Le Premier ministre libanais Saad Hariri poursuivait vendredi sa visite aux États-Unis au cours de laquelle il a rencontré plusieurs responsables américains dont le président de la Chambre des représentants, Paul Ryan.
"Nous l'avons invité à venir au Liban pour lui montrer les efforts que nous déployons pour lutter contre le terrorisme et sur le dossier des réfugiés syriens", a déclaré M. Hariri à l'issue de cette rencontre, ajoutant qu'il a également évoqué la question des sanctions américaines contre le Liban et le Hezbollah.
"Notre devoir est de protéger le Liban. Le Hezbollah est déjà sur la liste du terrorisme aux États-Unis et nous devons protéger les banques libanaises et les Libanais de toute décision générale qui affecte les gens qui ont des comptes bancaires parce que cela affectera l'économie libanaise", a-t-il affirmé.
Le chef du gouvernement s'est également rendu au siège du Fonds monétaire international (FMI) où il a rencontré la directrice générale Christine Lagarde. Les discussions ont porté sur l'importance de la stabilité du secteur bancaire au Liban et les répercussions de la crise des réfugiés. M. Hariri a notamment demandé au FMI de mener une étude sur ce sujet.
"Nous l'avons invité à venir au Liban pour lui montrer les efforts que nous déployons pour lutter contre le terrorisme et sur le dossier des réfugiés syriens", a déclaré M. Hariri à l'issue de cette rencontre, ajoutant qu'il a également évoqué la question des sanctions américaines contre le Liban et le Hezbollah.
"Notre devoir est de protéger le Liban. Le Hezbollah est déjà sur la liste du terrorisme aux États-Unis et nous devons protéger les banques libanaises et les Libanais de toute décision générale qui affecte les gens qui ont des comptes bancaires parce que cela affectera l'économie...

