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Maroc: le procès de "Gdeim Izik" touche à sa fin

Le procès de 25 Sahraouis accusés d'avoir assassiné onze membres des forces de l'ordre marocaines en 2010 touche à sa fin jeudi près de Rabat, avec un verdict attendu début juillet.

Les plaidoiries de la défense ont démarré mercredi et doivent se terminer jeudi devant le tribunal de Salé, a indiqué à l'AFP Brahim Rachidi, avocat d'une des familles des victimes.
A l'issue d'une audience mardi, le procureur avait requis de "lourdes peines sans les spécifier", tout en laissant au tribunal la possibilité de requalifier les faits.

"Le parquet est persuadé que les pièces à conviction examinées confirment la culpabilité des accusés dont certains ont été pris en flagrant délit", a déclaré à la presse le procureur général, Hassan Daki.

De leur côté, les avocats des accusés, commis d'office par le tribunal après le retrait des accusés et de leur défense à la mi-mai, ont contesté certaines preuves présentées, et soulevé mercredi "l'irrégularité d'adresser de nouveaux chefs d'accusation ou de requalifier les actes pour des peines plus lourdes", toujours selon le procureur.
"Le verdict devrait tomber début juillet", a fait savoir l'avocat marocain.
Le "procès de Gdeim Izik", du nom du camp de déplacés où avaient été tués onze policiers et gendarmes marocains en novembre 2010 près de la ville de Laâyoune, au Sahara occidental sous contrôle marocain, avait repris fin décembre devant une juridiction civile, après un premier jugement devant un tribunal militaire en 2013 au Maroc.

A l'issue du premier procès, 25 Sahraouis avaient été condamnés à des peines allant de 20 ans de réclusion à la perpétuité. Face aux contestations d'ONG et de proches des condamnés, et à la suite d'une réforme de la justice militaire marocaine, l'affaire a été renvoyée devant une juridiction civile.

Le procès de 25 Sahraouis accusés d'avoir assassiné onze membres des forces de l'ordre marocaines en 2010 touche à sa fin jeudi près de Rabat, avec un verdict attendu début juillet.
Les plaidoiries de la défense ont démarré mercredi et doivent se terminer jeudi devant le tribunal de Salé, a indiqué à l'AFP Brahim Rachidi, avocat d'une des familles des victimes.A l'issue d'une audience mardi, le procureur avait requis de "lourdes peines sans les spécifier", tout en laissant au tribunal la possibilité de requalifier les faits.
"Le parquet est persuadé que les pièces à conviction examinées confirment la culpabilité des accusés dont certains ont été pris en flagrant délit", a déclaré à la presse le procureur général, Hassan Daki.
De leur côté, les avocats des accusés, commis d'office par le tribunal après...