Le bloc du Futur a appelé mardi, à l'issue de sa réunion hebdomadaire, à l'adoption d'une loi électorale mettant en garde contre une déstabilisation du Liban.
"Le bloc du Futur a réitéré son refus du vide au sein des institutions constitutionnelles et affirmé que cela déstabiliserait le pays et l'exposerait à des grand dangers", peut-on lire dans un communiqué publié à l'issue de la réunion. "Le bloc demande que soient déployés tous les efforts possibles pour qu'une nouvelle loi électorale soit adoptée, est-il ajouté. Cette loi doit respecter le vivre-ensemble, la Constitution libanaise ainsi que l'accord du Taëf".
Les législatives étaient programmées pour le mois de juin, mais en l'absence d'accord sur une nouvelle loi électorale, le scrutin ne peut plus se tenir avant la fin du mandat de la Chambre, le 20 juin. La loi de 1960 est fondée sur le mode majoritaire plurinominal, un système critiqué officiellement par la plupart des formations politiques qui n'ont toujours pas réussi à s'entendre sur un nouveau texte. La Chambre a déjà prorogé son propre mandat par deux fois, en 2013 et en 2014. Le président du Parlement a reporté au 5 juin la séance consacrée au vote d'une prorogation de la législature ou d'une nouvelle loi électorale.
"Le bloc du Futur a réitéré son refus du vide au sein des institutions constitutionnelles et affirmé que cela déstabiliserait le pays et l'exposerait à des grand dangers", peut-on lire dans un communiqué publié à l'issue de la réunion. "Le bloc demande que soient déployés tous les efforts possibles pour qu'une nouvelle loi électorale soit adoptée, est-il ajouté. Cette loi doit respecter le vivre-ensemble, la Constitution libanaise ainsi que l'accord du Taëf".
Les législatives étaient programmées pour le mois de juin, mais en l'absence d'accord sur une nouvelle loi électorale, le scrutin ne peut plus se tenir avant la fin du mandat de la Chambre, le 20...

