L'ancien ministre des Télécoms, Boutros Harb, a affirmé vendredi que la décision de l'actuel ministre des Télécoms, Jamal Jarrah, d'autoriser des sociétés à développer la fibre optique, est contraire à la Constitution.
"Lorsque j'ai quitté le ministère, j'ai laissé une vision stratégique pour permettre le développement du secteur des Télécoms, a déclaré M. Harb. J'ai toutefois été surpris par la décision du ministre des Télécoms, Jamal Jarrah, parce que sa décision a été basée sur trois décrets caducs et cela est contraire à la Constitution".
A l'issue d'une réunion en début de semaine de la commission parlementaire des Télécoms, Jamal Jarrah a indiqué que l'extension du réseau de fibre optique "n'est pas exclusif" et qu'il donnerait des autorisations à toute société qui souhaite intervenir sur ce secteur. Il a expliqué que cette décision était basée sur un décret du Conseil des ministres. Il a également accusé son prédécesseur, le ministre Boutros Harb, de couvrir des marchés avec l'ancien directeur d'Ogero, Abdel Menhem Youssef.
"M. Jarrah semble avoir oublié que celui qui a mis la main sur l'internet illégal c'est moi et non pas lui", a affirmé M. Harb appelant l'actuel ministre des Télécoms "à ne pas essayer de créer un problème personnel entre eux". "Vous êtes nouveau à ce poste et vous vous basez sur ce qu'on vous dit", a dénoncé M. Harb.
"Lorsque j'ai quitté le ministère, j'ai laissé une vision stratégique pour permettre le développement du secteur des Télécoms, a déclaré M. Harb. J'ai toutefois été surpris par la décision du ministre des Télécoms, Jamal Jarrah, parce que sa décision a été basée sur trois décrets caducs et cela est contraire à la Constitution".
A l'issue d'une réunion en début de semaine de la commission parlementaire des Télécoms, Jamal Jarrah a indiqué que l'extension du réseau de fibre optique "n'est pas exclusif" et qu'il donnerait des autorisations à toute société qui souhaite intervenir sur...

