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Liban - Festival De La Traduction

La musique au service des mots

Le prix Joseph Zaarour, toute une ambiance. Photo Michel Sayegh

C'est au rythme des chansons de Frank Sinatra, d'Édith Piaf et des frères Rahbani que de nombreux élèves des classes de première et de terminale venus d'écoles privées et publiques, ainsi que des enseignants et des étudiants ont participé à l'atelier de traduction organisé par l'École de traducteurs et d'interprètes de Beyrouth (ETIB-USJ), dans une ambiance très animée, comme cela se passe toujours quand on sait introduire un élément ludique dans une affaire sérieuse.
Il s'agissait de se mettre séance tenante à la traduction de la chanson interprétée en anglais, français et arabe par un chanteur amateur, Patrick Hatem, et de la traduire en n'importe quelle autre des deux langues sélectionnées, avant de la chanter a cappella. On imagine les rires et l'attendrissante cohue des centaines de parents, amis, directeurs, professeurs et étudiants assistant à la cérémonie, dans le hall du campus des sciences humaines, sous l'œil attentif de Gina Abou Fadel Saad, doyenne de la FDL, et de Carole Dandeville, attachée de coopération éducative à l'ambassade de France.
L'atelier de traduction était le clou du Festival de la traduction organisé par l'ETIB (avec le concours cette année de l'Institut français) et sponsorisé par la SGBL, avec en avant-première la remise du prix Joseph Zaarour pour la meilleure traduction et du prix lycéen de la traduction francophone. Les prix ont été remis aux lauréats par Thérèse Zaarour, fière de voir se lever une nouvelle génération de traducteurs et d'interprètes. La médaille Joseph Zaarour a été remise, cette année, à Henri Awaiss et Jarjoura Hardane, deux anciens directeurs de l'ETIB, devenus doyens, le premier de la faculté des langues et le second de la faculté des lettres et des sciences humaines de l'USJ, ainsi qu'in abstentia au professeur Maurice Pergnier.
Voici les résultats des deux concours de traduction organisés par l'ETIB et auxquels ont participé les élèves de première et de terminale de nombreuses écoles du Liban :
Prix Joseph Zaarour pour la meilleure traduction 2017
Premièr : 1er prix : Hadi Yaacoub Hassan (Rawdat el-Fayha') – 2e prix: Chloé Zeinoun (Notre-Dame de Nazareth) .
Terminale : 1er prix : Zeina Salloukh (2e fois lauréate - Lycée Abdel Kader) – 2e prix : Marie-Claire Najjar (Notre-Dame de Nazareth).

Prix lycéen de la traduction francophone 2017
1er prix : Hoda Rizk (terminale – Collège Mar Abda – Deir el-Qamar); 2e prix : Muriel Hallal (terminale – Filles de la Charité – Dar el-Nour); 3e prix : Charbel Hatem (terminale – Notre Dame des Apôtres – Raouda) ; 4e prix : Yara Ayoub (terminale – Notre-Dame des Anges – Badaro).

C'est au rythme des chansons de Frank Sinatra, d'Édith Piaf et des frères Rahbani que de nombreux élèves des classes de première et de terminale venus d'écoles privées et publiques, ainsi que des enseignants et des étudiants ont participé à l'atelier de traduction organisé par l'École de traducteurs et d'interprètes de Beyrouth (ETIB-USJ), dans une ambiance très animée, comme cela se passe toujours quand on sait introduire un élément ludique dans une affaire sérieuse.Il s'agissait de se mettre séance tenante à la traduction de la chanson interprétée en anglais, français et arabe par un chanteur amateur, Patrick Hatem, et de la traduire en n'importe quelle autre des deux langues sélectionnées, avant de la chanter a cappella. On imagine les rires et l'attendrissante cohue des centaines de parents, amis, directeurs,...
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