Le président du Parlement libanais, Nabih Berry, a déclaré mercredi qu'il était "hors de question" que le mandat des députés soit prorogé de quelques mois avant l'adoption d'une nouvelle loi électorale dans la perspective des législatives, prévues en principe en juin.
"Une prorogation de la législature sans une nouvelle loi électorale est hors de question", a déclaré M. Berry lors de sa rencontre hebdomadaire avec des députés. "Le vide fera voler le pays en éclats. A ceux qui l'envisagent, je dis que cette éventualité signifierait l'effondrement des institutions", a-t-il ajouté.
Plus tôt dans la journée, les évêques maronites avaient appelé à l'adoption d'un nouveau code électoral dans les délais prévus par la Constitution.
Le sort des législatives est plus que jamais incertain. Les formations politiques ont jusqu'à présent échoué à s'accorder sur une nouvelle loi électorale. La législation actuelle est fondée sur la majoritaire plurinominale, et elle est officiellement critiquée par la plupart des partis. Les propositions sur la table sont la proportionnelle intégrale ou le mode de scrutin mixte, alliant majoritaire et proportionnelle.
"Une prorogation de la législature sans une nouvelle loi électorale est hors de question", a déclaré M. Berry lors de sa rencontre hebdomadaire avec des députés. "Le vide fera voler le pays en éclats. A ceux qui l'envisagent, je dis que cette éventualité signifierait l'effondrement des institutions", a-t-il ajouté.
Plus tôt dans la journée, les évêques maronites avaient appelé à l'adoption d'un nouveau code électoral dans les délais prévus par la Constitution.
Le sort des législatives est plus que jamais incertain. Les formations politiques...


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