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Dernières Infos - Liban

Mandat d'arrêt contre un activiste de la société civile pour un message sur Facebook

Le juge Pierre Francis a lancé lundi un mandat d'arrêt contre le jeune Libanais Ahmad Amhaz, après des propos diffamatoires sur les réseaux sociaux contre le président libanais Michel Aoun, le Premier ministre Saad Hariri et son gouvernement, ainsi qu'à l'adresse du président du Parlement Nabih Berry, rapporte la chaîne locale LBCI. Son avocat a déposé un recours, précise chaîne.

M. Amhaz est un activiste de la société civile.

Ces dernières semaines, plusieurs personnes ont été convoquées par la justice pour avoir tenu des propos violents envers l’État libanais et ses dirigeants sur les réseaux sociaux.

Le 2 février dernier, Hassan Saad, arrêté cinq jours plus tôt pour s'en être pris, dans un message posté sur Facebook, à Michel Aoun, Saad Hariri et Nabih Berry, avait été libéré sous caution.

En début d'année, un guide touristique libanais, Ramzi Kadi, était arrêté pour avoir posté sur son compte Twitter une série de messages violents et insultants envers les victimes de l'attaque meurtrière contre la célèbre discothèque d'Istanbul, Reina, qui avait notamment coûté la vie à trois Libanais. Le prévenu s'en était pris aussi à ceux qui leur rendaient hommage.

En décembre dernier, le journaliste Bassel el-Amine avait été arrêté pour un message publié sur sa page Facebook, dans lequel il s'en était pris à l'État et à ses responsables, dans un plaidoyer en faveur des réfugiés syriens et contre la xénophobie.

Le juge Pierre Francis a lancé lundi un mandat d'arrêt contre le jeune Libanais Ahmad Amhaz, après des propos diffamatoires sur les réseaux sociaux contre le président libanais Michel Aoun, le Premier ministre Saad Hariri et son gouvernement, ainsi qu'à l'adresse du président du Parlement Nabih Berry, rapporte la chaîne locale LBCI. Son avocat a déposé un recours, précise chaîne.
M. Amhaz est un activiste de la société civile.
Ces dernières semaines, plusieurs personnes ont été convoquées par la justice pour avoir tenu des propos violents envers l’État libanais et ses dirigeants sur les réseaux sociaux.
Le 2 février dernier, Hassan Saad, arrêté cinq jours plus tôt pour s'en être pris, dans un message posté sur Facebook, à Michel Aoun, Saad Hariri et Nabih Berry, avait été libéré sous caution.
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