Le commissaire du gouvernement près le Tribunal militaire, le juge Sakr Sakr, a engagé vendredi des poursuites à l'encontre de 17 personnes accusées d'appartenir au groupe État islamique, rapporte l'Agence nationale d'information (Ani, officielle). Ces suspects, dont 15 sont en état d'arrestation, sont majoritairement Syriens mais aussi Palestiniens et Libanais, précise l'agence. Ils sont notamment accusés d'avoir formé un réseau pour transférer des fonds à l'EI depuis le Liban.
Le commissaire du gouvernement près le Tribunal militaire, le juge Sakr Sakr, a engagé vendredi des poursuites à l'encontre de 17 personnes accusées d'appartenir au groupe État islamique, rapporte l'Agence nationale d'information (Ani, officielle). Ces suspects, dont 15 sont en état d'arrestation, sont majoritairement Syriens mais aussi Palestiniens et Libanais, précise l'agence. Ils sont notamment accusés d'avoir formé un réseau pour transférer des fonds à l'EI depuis le Liban.


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