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Grille des salaires : début de la séance au Parlement

Le Parlement libanais a repris jeudi l'examen du projet de loi sur la grille des salaires du secteur public.

Le financement de l'échelle des salaires, un réajustement des barèmes et des traitements dans le secteur public, qui comprend aussi bien les fonctionnaires que les enseignants, l'armée et les services de sécurité, devrait coûter au maximum 800 millions de dollars à l'État libanais pour l'exercice 2017. Pour financer la nouvelle échelle, une vingtaine de mesures fiscales ont été prévues dans le projet de loi approuvé la semaine dernière par les commissions parlementaires mixtes, place de l'Étoile.

Mercredi soir, à l'issue d'une journée marathon de débats en séance plénière, les députés avaient adopté plusieurs mesures fiscales inscrites dans le texte, dont, principalement, le relèvement d'un point du taux de TVA (à 11 %). A ce sujet, le député Ibrahim Kanaan a demandé jeudi à ceux qui s'opposent aux taxes "de trouver une solution au financement de la grille des salaires". "Sauf si le but de leur protestation est uniquement d'empêcher l'adoption de la grille", a-t-il ajouté. Le ministre des Finances, Ali Hassan Khalil a de son côté assuré que la grille des salaires sera adoptée. "Nous continuerons à réclamer la justice fiscale et à demander que ceux qui ont un revenu faible n'aient pas à supporter des charges supplémentaires", a-t-il poursuivi.

Jeudi, le vice-président de la Chambre, Farid Makari, a demandé aux députés de mettre fin à la "duplicité de leurs positions" en ce qui concerne la grille des salaires que le Parlement libanais examine. "Nous souhaitons que s'arrête la duplicité des positions des députés, a déclaré M. Makari. Ils réclament la grille des salaires à l'extérieur (du Parlement) et ils atermoient à l'intérieur".

 

 

 

Le Parlement libanais a repris jeudi l'examen du projet de loi sur la grille des salaires du secteur public.
Le financement de l'échelle des salaires, un réajustement des barèmes et des traitements dans le secteur public, qui comprend aussi bien les fonctionnaires que les enseignants, l'armée et les services de sécurité, devrait coûter au maximum 800 millions de dollars à l'État libanais pour l'exercice 2017. Pour financer la nouvelle échelle, une vingtaine de mesures fiscales ont été prévues dans le projet de loi approuvé la semaine dernière par les commissions parlementaires mixtes, place de l'Étoile.
Mercredi soir, à l'issue d'une journée marathon de débats en séance plénière, les députés avaient adopté plusieurs mesures fiscales inscrites dans le texte, dont, principalement, le relèvement d'un point du...