Le chef du Courant patriotique libre, le ministre des Affaires étrangères Gebran Bassil, a indiqué mercredi qu'il attendait les réactions des différents pôles politiques au projet de loi électorale qu'il a formulé lundi, dans le cadre des législatives prévues en principe en mai.
"J'ai présenté mon projet de loi électorale afin de sonder chaque pôle politique et de connaître les alternatives qu'il propose aux points auxquels il s'oppose", a dit M. Bassil, lors d'une conférence de presse. Et d'ajouter : "Nous allons désormais demander de savoir les raisons pour lesquelles telle formation s'oppose au projet".
Le chef du CPL avait proposé un mode de scrutin mixte alliant majoritaire et proportionnelle, donnant également l'opportunité à chaque communauté d'élire ses députés.
Gebran Bassil a affirmé mercredi qu'il y avait consensus "contre la prorogation" du mandat des parlementaires , contre "le retour à la loi actuelle" (dite de 1960) et "contre le vide".
La majorité des formations politiques se disent opposées à la loi en vigueur qui prévoit la majoritaire plurinominale, mais ces formations n'ont toujours pas réussi à s'accorder sur un nouveau mode de scrutin.
Dans ce contexte, le député Hussein Hajj Hassan, membre du Hezbollah, s'est contenté d'affirmer mercredi que sa formation "étudie la proposition Bassil" et communiquera sa position une fois l'examen du projet achevé".
"J'ai présenté mon projet de loi électorale afin de sonder chaque pôle politique et de connaître les alternatives qu'il propose aux points auxquels il s'oppose", a dit M. Bassil, lors d'une conférence de presse. Et d'ajouter : "Nous allons désormais demander de savoir les raisons pour lesquelles telle formation s'oppose au projet".
Le chef du CPL avait proposé un mode de scrutin mixte alliant majoritaire et proportionnelle, donnant également l'opportunité à chaque communauté d'élire ses députés.
Gebran Bassil a affirmé mercredi qu'il...


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