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Damas accuse Ankara de violer ses engagements sur Astana

Le gouvernement syrien a accusé la Turquie de ne pas respecter ses engagements concernant les négociations de paix d'Astana, alors que les groupes rebelles soutenus par Ankara boycottent la troisième session, qui doit s'ouvrir ce mardi dans la capitale kazakhe.

Ce cycle de négociations a commencé en janvier avec le soutien de la Russie, de l'Iran et de la Turquie, l'un des principaux alliés de l'opposition au gouvernement du président Bachar el-Assad. L'Iran et la Russie, de leur côté, soutiennent Assad.

"Lorsque l'un des trois garants viole ses engagements - je parle de la Turquie - il faut lui demander des comptes sur l'absence des groupes armés", a déclaré Bachar al-Jaafari, l'émissaire du gouvernement syrien.

De son côté, Sergueï Lavrov, le ministre russe des Affaires étrangères, s'est dit surpris par le refus de l'opposition syrienne de participer aux négociations d'Astana et a dit ne pas être convaincu par les raisons avancées officiellement.

L'opposition a justifié sa décision par la poursuite des frappes russes dans des zones rebelles et le peu d'efforts de Moscou pour pousser l'armée syrienne à respecter le cessez-le-feu.

Oussama Abou Zaïd, un porte-parole de l'opposition, a déclaré lundi soir que la décision de ne pas se rendre aux discussions avait été prise du fait de l'incapacité de la Russie à mettre fin aux violations du cessez-le-feu conclu en décembre sous l'égide d'Ankara et de Moscou.

Al-Jaafari, de son côté, a déclaré que les délégués du régime syrien s'étaient rendus à Astana pour y retrouver leurs alliés iraniens et russes, et pour "montrer le sérieux du gouvernement syrien" dans le processus engagé à Astana.

Le gouvernement syrien a accusé la Turquie de ne pas respecter ses engagements concernant les négociations de paix d'Astana, alors que les groupes rebelles soutenus par Ankara boycottent la troisième session, qui doit s'ouvrir ce mardi dans la capitale kazakhe.
Ce cycle de négociations a commencé en janvier avec le soutien de la Russie, de l'Iran et de la Turquie, l'un des principaux alliés de l'opposition au gouvernement du président Bachar el-Assad. L'Iran et la Russie, de leur côté, soutiennent Assad.
"Lorsque l'un des trois garants viole ses engagements - je parle de la Turquie - il faut lui demander des comptes sur l'absence des groupes armés", a déclaré Bachar al-Jaafari, l'émissaire du gouvernement syrien.
De son côté, Sergueï Lavrov, le ministre russe des Affaires étrangères, s'est dit surpris par le refus de...