François Fillon, candidat de la droite fragilisé par les affaires, a réagi jeudi à Nîmes aux multiples défections dans son propre camp en relevant que "la base, elle, tient".
"Je m'appuie sur les Français", a aussi lancé M. Fillon, interrogé par la presse sur les défections dans son camp, en particulier d'élus proches d'Alain Juppé.
"La base, elle, tient", a ajouté l'ancien Premier ministre, qui tiendra une réunion publique en fin de journée à Nîmes.
Depuis l'annonce de sa probable mise en examen mercredi, M. Fillon doit faire face à de nombreux départs de son équipe de campagne d'élus proches de M. Juppé, de Bruno Le Maire ou même de sarkozystes, comme la vice-présidente de l'Assemblée nationale Catherine Vautrin.
Jeudi, ce sont ainsi Benoist Apparu, Edouard Philippe et Christophe Béchu, trois parlementaires juppéistes, qui se sont ajoutés à la liste des défections.
Le sarkozyste Gérald Darmanin, maire LR de Tourcoing (Nord), a lui affirmé sur Twitter avoir "honte de (sa) droite".
"Je m'appuie sur les Français", a aussi lancé M. Fillon, interrogé par la presse sur les défections dans son camp, en particulier d'élus proches d'Alain Juppé."La base, elle, tient", a ajouté l'ancien Premier ministre, qui tiendra une réunion publique en fin de journée à Nîmes.
Depuis l'annonce de sa probable mise en examen mercredi, M. Fillon doit faire face à de nombreux départs de son équipe de campagne d'élus proches de M. Juppé, de Bruno Le Maire ou même de sarkozystes, comme la vice-présidente de l'Assemblée nationale Catherine Vautrin.
Jeudi, ce sont ainsi Benoist Apparu, Edouard Philippe et Christophe Béchu, trois parlementaires...

