L'ex-président du Haut Comité de secours (HCS) libanais, le général à la retraite Ibrahim Bachir, a écopé hier de cinq ans de travaux d'intérêt général et d'une amende de 50 millions de livres dans le cadre d'un procès intenté contre lui pour détournement de fonds publics, rapporte l'Agence nationale d'information (ANI, officielle). Plusieurs personnes sont également poursuivies pour complicité dans cette même affaire.
L'épouse de M. Bachir, Rajaa Younes Bachir, a, elle, écopé de deux ans de travaux forcés, de même que son frère, Mohammad Massoud Younès, ainsi qu'une troisième personne, Walid Youssef Baalbacki. Toutes les personnes inculpées ont par ailleurs été condamnées à rembourser, conjointement, la somme de 15 milliards de livres libanaises.
Par ailleurs, deux autres complices, Abbas Fawaz et Zeinab S., ont été condamnés, le premier à trois ans de prison et à une amende de 20 millions de livres et la seconde au paiement d'une amende de 20 millions de livres.
Enfin, la justice a condamné par contumace cinq personnes en fuite, Hussein Fawaz, Hassan Jaber, Sami Bachir, Bassam Bachir et Ghassan Rizk, à sept ans de travaux forcés et au paiement d'une amende de 150 millions de livres.
Les faits reprochés à tous ces individus remontent au mandat du général Ibrahim Bachir qui a dirigé le HCS entre 2011 et 2013.
Liban - Justice
L’ex-président du Haut Comité de secours écope de cinq ans de travaux d’intérêt général
OLJ / le 17 février 2017 à 00h00


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Ca veux dire quoi 5 ans de travaux d'interet general? Un capitaine de l'armee fait des travaux d'interet general. En fait tout employe de l'etat fait des travaux d'interet general... Donc on pourrait le remettre dans ses fonctions
10 h 31, le 17 février 2017