Le dirigeant chypriote turc Mustafa Akinci a affirmé que son homologue chypriote grec avait littéralement claqué la porte d'une réunion de pourparlers jeudi lorsqu'une commémoration controversée dans les écoles de la partie sud de l'île divisée a été abordée.
Lorsque l'envoyé spécial de l'Onu pour Chypre Espen Barth Eide a mentionné la commémoration dans les écoles de la partie Sud d'un référendum en 1950 sur le rattachement à Athènes -ce que dénonce la partie Nord-, "le dirigeant (chypriote grec Nicos Anastasiade) a dit +Je n'ai rien à dire+ et est sorti en claquant la porte", a déclaré M. Akinci.
Le dirigeant chypriote turc Mustafa Akinci a affirmé que son homologue chypriote grec avait littéralement claqué la porte d'une réunion de pourparlers jeudi lorsqu'une commémoration controversée dans les écoles de la partie sud de l'île divisée a été abordée.
Lorsque l'envoyé spécial de l'Onu pour Chypre Espen Barth Eide a mentionné la commémoration dans les écoles de la partie Sud d'un référendum en 1950 sur le rattachement à Athènes -ce que dénonce la partie Nord-, "le dirigeant (chypriote grec Nicos Anastasiade) a dit +Je n'ai rien à dire+ et est sorti en claquant la porte", a déclaré M. Akinci.
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