Le chef des Forces libanaises (FL), Samir Geagea, s'est à nouveau prononcé lundi en faveur de la formule mixte, alliant scrutins majoritaire et proportionnel, dans le cadre du débat autour de la nouvelle loi électorale dans la perspective des législatives prévues en mai prochain.
"Le fait que les FL et nos alliés chrétiens du Courant patriotique libre (CPL) puissions obtenir 50 députés (avec la formule mixte, ndlr), soit plus d'un tiers du Parlement, a poussé le Hezbollah à retirer son soutien à la formule mixte pour la proportionnelle intégrale qui ne permet pas d'atteindre cet objectif", a déclaré M. Geagea dans un entretien accordé à l'agence locale al-Markaziya. "Nous ne reviendrons pas en arrière. Nous sommes attachés à la formule mixte qui assure une juste représentation de tous", a-t-il ajouté.
Plusieurs formations politiques, dont les FL, le CPL et le Hezbollah, examinent cette formule. La loi actuelle, dite de 1960, est basée sur la majoritaire plurinominale. Elle est critiquée par la majorité de la classe politique, du moins en apparence, à l'exception du leader druze Walid Joumblatt, qui est en faveur d'une version amendée de cette formule. Le ministre de l'Intérieur, Nohad Machnouk, a fixé au 21 février le délai pour la convocation des collèges électoraux.
"Le fait que les FL et nos alliés chrétiens du Courant patriotique libre (CPL) puissions obtenir 50 députés (avec la formule mixte, ndlr), soit plus d'un tiers du Parlement, a poussé le Hezbollah à retirer son soutien à la formule mixte pour la proportionnelle intégrale qui ne permet pas d'atteindre cet objectif", a déclaré M. Geagea dans un entretien accordé à l'agence locale al-Markaziya. "Nous ne reviendrons pas en arrière. Nous sommes attachés à la formule mixte qui assure une juste représentation de tous", a-t-il ajouté.
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