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Brexit : Rome veut éviter des "négociations destructrices" avec Londres

Le chef du gouvernement italien, Paolo Gentiloni a souhaité jeudi éviter "des négociations destructrices entre l'Union européenne et le Royaume-Uni" sur le Brexit, espérant "le meilleur accord possible".

"Nous sommes conscients que les négociations ne vont pas être faciles et nous savons aussi, et ce sera certainement l'attitude italienne, que nous devons avoir une approche constructive et amicale", a déclaré Paolo Gentiloni lors d'un point presse à Londres avec son homologue britannique Theresa May.

"Il n'y a absolument aucune raison d'avoir des négociations destructrices entre l'Union européenne et le Royaume-Uni", a-t-il assuré. Nous allons mener les discussions "avec l'espoir d'encourager l'unité des 27 pays" membres de l'UE, a-t-il ajouté, afin de "s'assurer que cette unité va donner lieu au meilleur accord possible avec le Royaume-Uni".

Egalement conciliant, le vice-président de la Commission européenne Valdis Dombrovskis a parallèlement défendu l'idée d'un accord sur le Brexit bénéfique à la fois pour l'UE et le Royaume-Uni, en particulier dans le domaine clé des services financiers, dans un entretien au quotidien des affaires City AM à l'occasion d'une visite à Londres.
Les chefs de gouvernement italien et britannique ont également évoqué le statut post Brexit des citoyens de l'UE vivant au Royaume-Uni.

Theresa May a été critiquée pour avoir refusé de garantir après le Brexit le droit des Européens vivant en Grande-Bretagne à y rester. Elle a dit vouloir d'abord s'assurer qu'elle aura les mêmes assurances pour les Britanniques vivant dans l'UE.
"Quand j'activerai l'article 50 (du traité de Lisbonne de l'UE), je ferai clairement comprendre que je veux que cette question soit réglée au début des négociations", a-t-elle souligné jeudi.

La chambre des Communes a adopté mercredi soir à une large majorité le projet de loi conférant le pouvoir à Theresa May de lancer les négociations du divorce avec l'UE. Il vca à présent être examiné par la chamrbe des Lords qui devrait elle aussi l'approuver. Theresa May souhaite déclencher le divorce avant la fin mars.
Les Britanniques ont voté le Brexit par 52% des voix lors d'un référendum le 23 juin dernier.

Le chef du gouvernement italien, Paolo Gentiloni a souhaité jeudi éviter "des négociations destructrices entre l'Union européenne et le Royaume-Uni" sur le Brexit, espérant "le meilleur accord possible"."Nous sommes conscients que les négociations ne vont pas être faciles et nous savons aussi, et ce sera certainement l'attitude italienne, que nous devons avoir une approche constructive et amicale", a déclaré Paolo Gentiloni lors d'un point presse à Londres avec son homologue britannique Theresa May."Il n'y a absolument aucune raison d'avoir des négociations destructrices entre l'Union européenne et le Royaume-Uni", a-t-il assuré. Nous allons mener les discussions "avec l'espoir d'encourager l'unité des 27 pays" membres de l'UE, a-t-il ajouté, afin de "s'assurer que cette unité va donner lieu au meilleur accord possible...