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Dernières Infos - Liban

Loi électorale : Machnouk souhaite que Aoun "revoie sa position"

Le ministre de l'Intérieur, Nohad Machnouk, a souhaité lundi que le président de la République, Michel Aoun, "revoie sa position" sur la loi électorale.

"Le président de la République, Michel Aoun, est un dirigeant accompli et il n'est pas contraint d'afficher des prises de position dans le but d'affermir sa popularité. Pour cela je souhaite qu'il revoie sa position concernant le débat portant sur la loi électorale", a déclaré M. Machnouk, afin de couper court à toute polémique. "Il n'y a pas de place au Liban pour les mentalités fondées sur la suppression de l'autre", a-t-il ajouté.

L'ancien ministre Wi'am Wahab a répondu aux propos de M. Machnouk via Twitter. "Je ne pense pas que le président ait besoin de conseils creux". "L'ère des égos surdimensionnés est terminée et c'est le président qui donne des conseils", a estimé M. Wahab.

"Je ne sais pas ce que voulait dire le ministre de l'Intérieur en appelant la président de la République à revoir sa position par rapport à la loi, a déclaré M. Wahab. Est-ce que cela signifie donner aux forces financières hégémoniques une loi qui leur serait adaptée?"

Le président Aoun, qui réclame une nouvelle loi électorale en vue de remplacer l'actuelle, dite de 1960, avait  menacé la semaine dernière d'user de ses "prérogatives" pour empêcher la convocation du corps électoral sur base du texte en vigueur. Quelques jours auparavant, il avait souligné qu'il rejetterait toute prorogation de la législature en cas de non-accord sur une nouvelle loi électorale, affirmant préférer le "vide".   

 

 

Le ministre de l'Intérieur, Nohad Machnouk, a souhaité lundi que le président de la République, Michel Aoun, "revoie sa position" sur la loi électorale.
"Le président de la République, Michel Aoun, est un dirigeant accompli et il n'est pas contraint d'afficher des prises de position dans le but d'affermir sa popularité. Pour cela je souhaite qu'il revoie sa position concernant le débat portant sur la loi électorale", a déclaré M. Machnouk, afin de couper court à toute polémique. "Il n'y a pas de place au Liban pour les mentalités fondées sur la suppression de l'autre", a-t-il ajouté.
L'ancien ministre Wi'am Wahab a répondu aux propos de M. Machnouk via Twitter. "Je ne pense pas que le président ait besoin de conseils creux". "L'ère des égos surdimensionnés est terminée et c'est le président qui donne des...