Avec la suspension des réunions de la commission chargée de mettre au point un projet de loi électorale, une page est tournée dans les efforts déployés pour dépasser ce « nœud », rapporte Hoda Chedid, notre correspondante politique. Toutes les formules « acceptables » ont été, semble-t-il, épuisées, c'est-à-dire toutes les formules équivalentes à des nominations plus qu'à des élections.
Non à la loi de 1960, non à toute nouvelle prorogation de la Chambre, impuissance à dépasser les égoïsmes partisans marquent l'ancienne étape. Pour Alain Aoun, interrogé par L'OLJ, « le PSP (fer de lance du non à la proportionnelle) doit changer de discours. Il ne peut se cantonner au "non", mais doit faire une proposition positive ». « Quant à nous, nous avons épuisé nos idées », a-t-il pointé.
Pour sa part, l'ancien président de la Chambre, Hussein Husseini, s'inscrivant en faux contre les thèses du PSP, a affirmé hier que, contrairement à ce que ce parti avance, la proportionnelle est « au cœur de l'accord de Taëf ». M. Husseini a également affirmé que le projet de loi de Nagib Mikati, qui prévoit un premier vote d'habilitation (qui ne doit pas être inférieur à 10 % des voix), est également une alternative.
C'est ce que semble croire aussi le tandem Amal-Hezbollah. Mais, pour qu'une nouvelle option soit choisie, il faudra que l'urgence du moment et l'approche de la date du 21 février, date limite pour la convocation du corps électoral, se rapprochent encore plus.
Liban - Législatives 2017
Loi électorale : une page est tournée
OLJ / le 04 février 2017 à 01h07


Poutine estime que le conflit en Iran a détourné l'attention de Washington de l'Ukraine
ET PLUSIEURS PAGES SONT OUVERTES !!!
22 h 16, le 05 février 2017