Le leader druze libanais Walid Joumblatt a comparé mercredi matin l'adoption d'une nouvelle loi électorale en vue des législatives prévues en mai prochain à une "opération chirurgicale délicate dont le succès nécessite patience, concertations et dialogue".
"Cette opération ne peut être couronnée de succès si l'un des chirurgiens est écarté (...). C'est pour cela que nous insistons sur les consultations et sur le dialogue positif, loin de l'atmosphère anesthésiante qui règne dans les blocs opératoires", a déclaré M. Joumblatt sur son compte Twitter.
La loi de 1960, basée sur le mode de scrutin majoritaire plurinominal, est critiquée, du moins en apparence, par presque toute la classe politique, à l'exception notable des joumblattistes. Le Courant patriotique libre, le Hezbollah et le mouvement Amal se sont prononcés en faveur de la proportionnelle, alors que d'autres, comme le Courant du Futur et les Forces libanaises, défendent un mode de scrutin mixte alliant proportionnelle et majoritaire.
"Cette opération ne peut être couronnée de succès si l'un des chirurgiens est écarté (...). C'est pour cela que nous insistons sur les consultations et sur le dialogue positif, loin de l'atmosphère anesthésiante qui règne dans les blocs opératoires", a déclaré M. Joumblatt sur son compte Twitter.
La loi de 1960, basée sur le mode de scrutin majoritaire plurinominal, est critiquée, du moins en apparence, par presque toute la classe politique, à l'exception notable des joumblattistes. Le Courant patriotique libre, le Hezbollah et le mouvement Amal se sont...

