Le parquet de Nice a annoncé jeudi avoir classé sans suite l'enquête sur le dispositif de sécurité à Nice le soir du 14 juillet 2016, ouverte à la suite de plaintes de familles de victimes de l'attentat au camion-bélier qui a fait 86 morts.
"J'ai (...) décidé du classement sans suite des 23 plaintes déposées et de l'enquête judiciaire initiée ensuite au motif de l'inexistence d'une infraction pénale", a justifié le procureur, Jean-Michel Prêtre, dans sa décision.
Selon lui, l'enquête n'a pas permis de conclure à une "violation manifestement délibérée d'une obligation particulière de prudence ou de sécurité" qu'aurait pu avoir commis la préfecture ou la mairie.
"Tous les postes de sécurité étaient tenus avec des effectifs suffisants" et le "dispositif était conforme aux règles de l'art de la sécurité", a dit le procureur lors d'une conférence de presse.
"J'ai (...) décidé du classement sans suite des 23 plaintes déposées et de l'enquête judiciaire initiée ensuite au motif de l'inexistence d'une infraction pénale", a justifié le procureur, Jean-Michel Prêtre, dans sa décision.
Selon lui, l'enquête n'a pas permis de conclure à une "violation manifestement délibérée d'une obligation particulière de prudence ou de sécurité" qu'aurait pu avoir commis la préfecture ou la mairie.
"Tous les postes de sécurité étaient tenus avec des effectifs suffisants" et le "dispositif était conforme aux règles de l'art de la sécurité",...

