La dépouille mortelle du Libanais Amine Bakri, tué par balles dimanche à Luanda dans des circonstances suspectes, a été rapatriée jeudi à Beyrouth.
L'homme d'affaires libanais, résidant en Angola, se trouvait chez lui lorsqu'il a été atteint par les tirs nourris de plusieurs assaillants avant de succomber à ses blessures. Mercredi, le président libanais Michel Aoun a évoqué la piste israélienne dans l'enquête en cours sur sa mort.
Ce n'est pas la première fois que des membres de la diaspora libanaise, répartis sur l'ensemble du continent africain où ils sont établis, trouvent la mort dans des circonstances tragiques, souvent dans le cadre de conflits armés.
La dépouille mortelle du Libanais Amine Bakri, tué par balles dimanche à Luanda dans des circonstances suspectes, a été rapatriée jeudi à Beyrouth.
L'homme d'affaires libanais, résidant en Angola, se trouvait chez lui lorsqu'il a été atteint par les tirs nourris de plusieurs assaillants avant de succomber à ses blessures. Mercredi, le président libanais Michel Aoun a évoqué la piste israélienne dans l'enquête en cours sur sa mort.
Ce n'est pas la première fois que des membres de la diaspora libanaise, répartis sur l'ensemble du continent africain où ils sont établis, trouvent la mort dans des circonstances tragiques, souvent dans le cadre de conflits armés.

