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Syrie: Paris demande la présence d'observateurs de l'Onu à Alep

Le chef de la diplomatie française Jean-Marc Ayrault a demandé mercredi la présence d'observateurs des Nations unies pour superviser l'évacuation d'Alep et éviter que les combattants ne soient "massacrés".

"La France demande des observateurs des Nations unies pour avoir une garantie que l'évacuation des civils est une priorité mais aussi pour que les combattants ne soient pas massacrés", a déclaré M. Ayrault sur France 2. "Il faut aussi que les organisations humanitaires comme la Croix-Rouge, l'Unicef, puissent intervenir", a ajouté le ministre, soulignant que sur le terrain la "confusion est totale".

Mardi soir, l'ambassadrice américaine à l'Onu Samantha Power avait déjà réclamé des "observateurs internationaux impartiaux" pour superviser l'évacuation des civils qui "ont peur d'être abattus dans la rue ou emmenés vers un des goulags d'Assad". L'évacuation de civils et des rebelles de la métropole syrienne d'Alep, annoncée pour mercredi à l'aube, était en retard de plusieurs heures, a constaté une journaliste de l'AFP sur place.

L'accord d'évacuation a été annoncé mardi soir par des groupes rebelles et confirmé par la Russie et la Turquie, parrains respectifs du régime de Bachar el-Assad et de l'opposition, après le tollé international suscité par les atrocités qui auraient été commises contre les civils dans les quartiers repris par l'armée.

Le chef de la diplomatie française Jean-Marc Ayrault a demandé mercredi la présence d'observateurs des Nations unies pour superviser l'évacuation d'Alep et éviter que les combattants ne soient "massacrés".
"La France demande des observateurs des Nations unies pour avoir une garantie que l'évacuation des civils est une priorité mais aussi pour que les combattants ne soient pas massacrés", a déclaré M. Ayrault sur France 2. "Il faut aussi que les organisations humanitaires comme la Croix-Rouge, l'Unicef, puissent intervenir", a ajouté le ministre, soulignant que sur le terrain la "confusion est totale".
Mardi soir, l'ambassadrice américaine à l'Onu Samantha Power avait déjà réclamé des "observateurs internationaux impartiaux" pour superviser l'évacuation des civils qui "ont peur d'être abattus dans la rue ou emmenés...