La Première ministre britannique Theresa May doit avoir des entretiens mardi avec des dirigeants du Golfe, centrés notamment sur le développement des échanges commerciaux dans la période "post-Brexit".
Peu après son arrivée lundi soir à Manama, Mme May a été reçue par le roi de Bahreïn à la veille du sommet annuel des six pays du Conseil de coopération du Golfe (CCG) qui s'achèvera mercredi, a indiqué l'agence officielle BNA.
Mme May sera la première femme et premier chef du gouvernement britannique à participer à une telle réunion du CCG (Arabie saoudite, Bahreïn, Emirats arabie unis, Koweït, Oman et Qatar).
Outre les relations commerciales, elle a dit avoir l'intention de parler de "coopération en matière de sécurité et de défense".
"Comme le Royaume-Uni quitte l'Union européenne, nous devons saisir l'opportunité de sceller un nouvel arrangement commercial entre le Royaume-Uni et le Golfe", a-t-elle souligné avant son départ, selon un communiqué du 10 Downing Street.
Les Britanniques évoquent un chiffre de 30 milliards de livres (35,7 milliards d'euros) en terme d'opportunités dans 15 secteurs au cours des cinq prochaines années dans le Golfe.
Le royaume de Bahreïn est le théâtre de manifestations sporadiques depuis l'écrasement en 2011 d'un mouvement de contestation animé par la majorité chiite. Bahreïn est régulièrement accusé de violer les droits de l'Homme et de répression contre les opposants.
Amnesty International a prévenu qu'au delà de Bahreïn, le bilan "déplorable" des monarchies du Golfe en matière de droits de l'Homme ne devrait pas être "occulté" lors de leur sommet à Manama.
"Des centaines de personnes ont été harcelées, illégalement poursuivies, privées de leur nationalité, détenues arbitrairement ou, dans certains cas, emprisonnées ou même condamnées à mort après des procès inéquitables, dans le cadre d'un effort concerté visant à faire taire" toute critique ou dissidence, a dit Randa Habib, directrice d'Amnesty pour le Moyen-Orient et l'Afrique du nord, dans un communiqué.
Les consultations et le sommet de mardi et mercredi interviennent en pleine transition politique aux Etats-Unis, alors que des conflits meurtriers se poursuivent en Syrie, en Irak et au Yémen.
Peu après son arrivée lundi soir à Manama, Mme May a été reçue par le roi de Bahreïn à la veille du sommet annuel des six pays du Conseil de coopération du Golfe (CCG) qui s'achèvera mercredi, a indiqué l'agence officielle BNA.
Mme May sera la première femme et premier chef du gouvernement britannique à participer à une telle réunion du CCG (Arabie saoudite, Bahreïn, Emirats arabie unis, Koweït, Oman et Qatar).Outre les relations commerciales, elle a dit avoir l'intention de parler de "coopération en matière de sécurité et de défense"."Comme le Royaume-Uni quitte l'Union européenne, nous devons saisir...

