Une demande de remise en liberté de Kamel Amhaz, trafiquant de téléphones portables et d'appareils électroniques dans la banlieue-sud de Beyrouth, a été rejetée jeudi par le premier juge d'instruction militaire, Riad Abou Ghida.
Kamel Amhaz, 37 ans, originaire de Nebha (caza de Baalbeck), arrêté le 15 novembre, vendait sa marchandise acquise par le biais de son réseau de trafic, en gros et en détail, et connaissait un succès fou depuis une dizaine d'années, puisque les produits qu'il proposait étaient moins chers que ceux vendus chez les concessionnaires accrédités.
Plusieurs de ses magasins avaient été perquisitionnés.
Une demande de remise en liberté de Kamel Amhaz, trafiquant de téléphones portables et d'appareils électroniques dans la banlieue-sud de Beyrouth, a été rejetée jeudi par le premier juge d'instruction militaire, Riad Abou Ghida.
Kamel Amhaz, 37 ans, originaire de Nebha (caza de Baalbeck), arrêté le 15 novembre, vendait sa marchandise acquise par le biais de son réseau de trafic, en gros et en détail, et connaissait un succès fou depuis une dizaine d'années, puisque les produits qu'il proposait étaient moins chers que ceux vendus chez les concessionnaires accrédités.
Plusieurs de ses magasins avaient été perquisitionnés.


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