La police turque a arrêté le maire de la ville de Van, dans le sud-est majoritairement kurde du pays, et l'a remplacé par un administrateur, a-t-on appris jeudi de sources sécuritaires.
Cette arrestation intervient dans le cadre d'une vaste campagne visant les responsables politiques kurdes accusés de soutenir le Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK), une organisation armée que la Turquie, les Etats-Unis et l'Union européenne qualifient de terroriste.
Bekir Kaya, le maire de Van, a été condamné en janvier à 15 ans de prison pour "appartenance à un groupe terroriste". Il était resté libre dans l'attente du procès en appel qu'il réclame.
L'agence de presse officielle Anatolie rapporte que le ministère de l'Intérieur a demandé au gouverneur de Van, Ibrahim Tasyapan, d'administrer la commune à la place de Bekir Kaya, qui appartient à une organisation proche du Parti démocratique des peuples (HDP), la deuxième formation politique la plus représentée au Parlement.
Les co-maires de Diyarkabir, la grande ville kurde du sud-est de la Turquie, ont été arrêtés début novembre par les autorités et eux aussi remplacés par un administrateur.
Mercredi, les chefs des exécutifs municipaux de Siirt et Tunceli ont subi le même sort.
Cette arrestation intervient dans le cadre d'une vaste campagne visant les responsables politiques kurdes accusés de soutenir le Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK), une organisation armée que la Turquie, les Etats-Unis et l'Union européenne qualifient de terroriste.
Bekir Kaya, le maire de Van, a été condamné en janvier à 15 ans de prison pour "appartenance à un groupe terroriste". Il était resté libre dans l'attente du procès en appel qu'il réclame.
L'agence de presse officielle Anatolie rapporte que le ministère de l'Intérieur a demandé au gouverneur de Van, Ibrahim Tasyapan, d'administrer la commune à la place de Bekir...

