La commission parlementaire libanaise des Télécoms présidée par le député Hassan Fadlallah s'est réunie jeudi mardi au Parlement.
"Nous continuons à assurer le suivi de l'affaire de l'Internet illégal de manière sérieuse et responsable pour pouvoir sanctionner les personnes impliquées", a déclaré M. Fadlallah. "Nous avons été informés que le juge a commencé à interroger les accusés dans le dossier des appels internationaux", a-t-il ajouté. "Cette affaire ne sera pas enterrée quelque soient les circonstances", a promis le député.
Le ministre des Télécoms, Boutros Harb, présent à la réunion de la commission a ensuite pris la parole. Il a indiqué qu'il ne souhaitait pas faire partie du prochain gouvernement. "Les dossiers que j'ai ouverts seront pris en charge par le prochain cabinet, a-t-il affirmé. Le peuple libanais a le droit de connaître la vérité et de sanctionner ceux qui ont volé".
M. Harb a ensuite affirmé qu'il allait accepter que des poursuites soient engagées contre le directeur général d'Ogero Abdel Menhem Youssef, dans l'affaire des lignes de type E1. Les lignes E1 sont des lignes d'accès interurbain au réseau téléphonique du ministère des Télécoms/Ogero. Il s'agit de connexions numériques rapides reliant le commutateur du client à celui du ministère, avec une vitesse de 2 Mo/s (mégaoctets par seconde).
Le procureur général près la Cour de cassation, le juge Samir Hammoud a ensuite pris la parole. "Les résultats préliminaires de l'enquête sur l'Internet illégal ne révèlent pas l'existence d'espionnage", a-t-il annoncé. M. Hammoud a aussi indiqué que des personnes ont été arrêtées dans cette affaire et que l'enquête se poursuit.
Des réseaux illégaux, dont certains présumés liés à Israël selon M. Harb, qui distribuaient entre autres leurs services à des administrations publiques libanaises, notamment des services de sécurité, avaient été découverts. Quatre relais Internet illégaux ont été repérés dans les secteurs du jurd de Denniyé, au Liban-Nord, de Ouyoun el-Simane et de Faqra, dans le Kesrouan, ainsi que dans le secteur de Zaarour, dans le Metn.
"Nous continuons à assurer le suivi de l'affaire de l'Internet illégal de manière sérieuse et responsable pour pouvoir sanctionner les personnes impliquées", a déclaré M. Fadlallah. "Nous avons été informés que le juge a commencé à interroger les accusés dans le dossier des appels internationaux", a-t-il ajouté. "Cette affaire ne sera pas enterrée quelque soient les circonstances", a promis le député.
Le ministre des Télécoms, Boutros Harb, présent à la réunion de la commission a ensuite pris la parole. Il a indiqué qu'il ne souhaitait pas faire partie du prochain gouvernement. "Les dossiers que j'ai ouverts seront pris en charge par le prochain cabinet, a-t-il affirmé. Le...

