L'art sert-il encore à quelque chose au Liban ? Vaste et riche question que L'Orient-Le Jour propose à un panel d'acteurs culturels très actifs : Raymond (Rony) Arayji, ministre de la Culture ; Nayla de Freige, présidente du Festival international de Baalbeck ;
Christine Tohmé, directrice de Ashkal Alwan ;
Karim Ghattas, fondateur de Liban Jazz et manager de Mashrou'Leila, et Rita Hayek, actrice. Avec Ziyad Makhoul, rédacteur en chef de L'Orient-Le Jour, comme modérateur pour aborder ce fameux thème de la résistance à travers l'art et pour ausculter les moyens pour que cette fameuse résilience des Libanais ne finisse pas en résignation. Des questions, des ébauches de réponses, un débat avec les visiteurs du Salon, et une certitude : au Liban, la résistance sera culturelle, ou ne sera pas.
Aujourd'hui, samedi 5 novembre, à 19h, au Salon du livre francophone de Beyrouth – amphithéâtre Gibran.
La conférence sera suivie d'un vin d'honneur sur le stand de L'Orient-Le Jour.
À noter qu'une exposition sous le thème de « Résistance culturelle » aura lieu au stand de L'Orient-Le Jour du 4 au 13 novembre.
Culture - Table Ronde
« À quoi sert encore l’art au Liban ? »
OLJ / le 05 novembre 2016 à 00h20

