Les combattants islamistes se seraient rendus maîtres de Damas si la Russie n'était pas intervenue au côté du gouvernement syrien, a affirmé vendredi le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, un an jour pour jour après les premières frappes de l'aviation russe.
La principale leçon à tirer de l'intervention russe est que "ni l'Etat islamique, ni el-Qaëda, ni le Front al-Nosra ne sont aujourd'hui installés à Damas", a-t-il déclaré, ajoutant qu'aucun calendrier n'avait été fixé pour la fin de l'opération russe.
Dmitri Peskov a par ailleurs jugé que les informations relayées par l'Observatoire syrien des droits de l'homme (OSDH) sur le nombre de victimes à Alep, depuis le début de l'offensive des forces pro-gouvernementales, la semaine dernière, n'étaient pas fiables.
Les premiers raids de l'armée russe en soutien à l'armée du président syrien Bachar el-Assad ont eu lieu le 30 septembre 2015.
Le régime syrien éprouvait alors de grandes difficultés à contenir les forces rebelles, notamment dans l'ouest du pays. Cet appui s'est principalement traduit par des frappes aériennes contre les insurgés.
La principale leçon à tirer de l'intervention russe est que "ni l'Etat islamique, ni el-Qaëda, ni le Front al-Nosra ne sont aujourd'hui installés à Damas", a-t-il déclaré, ajoutant qu'aucun calendrier n'avait été fixé pour la fin de l'opération russe.
Dmitri Peskov a par ailleurs jugé que les informations relayées par l'Observatoire syrien des droits de l'homme (OSDH) sur le nombre de victimes à Alep, depuis le début de l'offensive des forces pro-gouvernementales, la semaine dernière, n'étaient pas fiables.
Les premiers raids de l'armée russe en...


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