Le président gabonais Ali Bongo Ondimba a déclaré vendredi en fin de journée qu'il n'avait "pas exercé ni déclenché la violence" post-électorale dans son pays, mettant en cause son rival Jean Ping, dans un entretien à l'AFP.
"Je n'ai pas exercé ni déclenché la violence", a déclaré le président sortant, affirmant que les émeutes meurtrières et les pillages massifs étaient dus à "un climat" que l'opposant Jean Ping "a créé lui-même" après une "une campagne violente, de mensonges, de dénigrement".
Le président gabonais Ali Bongo Ondimba a déclaré vendredi en fin de journée qu'il n'avait "pas exercé ni déclenché la violence" post-électorale dans son pays, mettant en cause son rival Jean Ping, dans un entretien à l'AFP.
"Je n'ai pas exercé ni déclenché la violence", a déclaré le président sortant, affirmant que les émeutes meurtrières et les pillages massifs étaient dus à "un climat" que l'opposant Jean Ping "a créé lui-même" après une "une campagne violente, de mensonges, de dénigrement".


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