Passage de flambeau... La flamme paralympique traverse les rues de São Paulo avant le début des Jeux de Rio, demain. Miguel Schincariol/AFP
Place aux paralympiques ! À peine trois semaines après la fin des Jeux olympiques, la flamme va de nouveau briller à Rio, demain, pour les XVes Jeux paralympiques d'été, les premiers d'Amérique du Sud, qui s'annoncent comme un défi financier et sont en quête de ferveur populaire.
Après une quinzaine olympique mitigée et en pleine crise politique et économique, la mégapole brésilienne accueille jusqu'au 18 septembre plus de 4 300 sportifs handicapés venant de 161 nations, tous prêts à en découdre sur les terrains pour faire oublier leur handicap. Cécifoot, athlétisme, rugby-fauteuil, natation, escrime, volley-ball assis, équitation : vingt-deux sports sont au programme de cette nouvelle édition, soit deux de plus qu'en 2012 (le canoë-kayak et le triathlon). Et, pour la première fois, la compétition aura une équipe de réfugiés composée d'un athlète iranien et d'un nageur syrien.
En 2012, le Royaume-Uni, berceau du paralympisme, a placé la barre très haut en organisant dans sa capitale des Jeux record et sans fausse note, avec des compétitions qui s'étaient disputées à guichets fermés et dans la ferveur. Mais la star incontestée de Londres, chouchou du public et des médias, ne sera pas à Rio : le coureur sud-africain Oscar Pistorius est en prison pour le meurtre, en 2013, de sa petite amie Reeva Steenkamp.
(Source : AFP)

