Les membres du dialogue politique libyen, dont est issu le gouvernement d'union (GNA), se sont de nouveau réunis lundi à Tunis pour chercher des solutions aux crises politiques et sécuritaires de leur pays.
L'objectif de cette réunion prévue sur deux jours est d'avancer dans la mise en œuvre de l'accord interlibyen signé fin 2015 au Maroc, afin de sortir le pays du chaos dans lequel il est plongé à la suite de la chute du régime de Mouammar Kadhafi en 2011.
Cette réunion, sous l'égide de l'Onu, vise entre autres à "aboutir à des solutions urgentes au climat étouffant auquel le pays fait face", a dit à l'AFP l'un des participants, Jamel Achour, du parti El Watan.
"La nation et l'Etat ont besoin de positions sérieuses, de pas concrets soit de la part du conseil présidentiel, soit des entités qui en découlent", a-t-il ajouté.
Ces pourparlers interviennent alors que les forces du GNA combattent les derniers membres du groupe Etat islamique (EI) encore présents à Syrte, à 450 km à l'est de Tripoli.
Le GNA dirigé par le Premier ministre Fayez al-Sarraj s'est installé au printemps à Tripoli mais il peine encore à asseoir son pouvoir à l'échelle de tout le pays, notamment en raison de l'opposition d'une autorité politique rivale basée dans l'Est, dont des représentants sont présents à Tunis. Les forces loyales à cette autorité sont dirigées par le général controversé Khalifa Haftar.
L'objectif de cette réunion prévue sur deux jours est d'avancer dans la mise en œuvre de l'accord interlibyen signé fin 2015 au Maroc, afin de sortir le pays du chaos dans lequel il est plongé à la suite de la chute du régime de Mouammar Kadhafi en 2011.
Cette réunion, sous l'égide de l'Onu, vise entre autres à "aboutir à des solutions urgentes au climat étouffant auquel le pays fait face", a dit à l'AFP l'un des participants, Jamel Achour, du parti El Watan."La nation et l'Etat ont besoin de positions sérieuses, de pas concrets soit de la part du conseil présidentiel, soit des entités qui en découlent", a-t-il...

