Dans une cérémonie ayant pour thème « le rôle de la réconciliation dans l'unité nationale », parrainée par le chef des Forces libanaises Samir Geagea au village de Remhala, dans le caza de Aley, le député du Courant patriotique libre Alain Aoun a estimé que « le fait de tourner la page du passé est l'héritage le plus important qu'on laisse aux générations futures ». Il a affirmé que « la réconciliation entre le CPL et les FL est de loin plus importante qu'un simple accord politique car elle préserve l'unité de la société et du pays ». « Nous pouvons avoir des divergences politiques mais il est inadmissible de garder ouvertes les plaies du passé. La division est la pire des choses qui peut nous arriver ; elle est capable d'ébranler notre pays », a-t-il poursuivi.
Étaient présents au rassemblement le responsable de la communication au Parti socialiste progressiste, Rami Rayes, le député Henri Hélou, le chef du service information au sein des FL, Melhem Riachi, ainsi que le chef du département politique au sein du parti, Antoine Habchi.
M. Habchi a mis l'accent, dans son allocution, sur la réconciliation du 4 août 2001 qui a eu lieu entre les druzes et les chrétiens de la Montagne, « grâce au courage du patriarche maronite ». « C'est cette réconciliation qui a ouvert des horizons et qui était l'un des catalyseurs de la révolution du Cèdre », a-t-il indiqué.
Liban - Cpl-Fl
Alain Aoun : Il est inadmissible de garder ouvertes les plaies du passé
OLJ / le 29 août 2016 à 00h00

