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Agenda - Hommage

Le syndicat des rédacteurs honore les journalistes libanais en Australie

Anouar Harb et Joe Khattar entourés des membres du conseil du syndicat des rédacteurs.

En visite au Liban, le rédacteur en chef du quotidien an-Nahar en Australie, Anouar Harb, a été honoré par le syndicat des rédacteurs de presse. Une petite cérémonie a eu lieu au siège de l'ordre à Hazmieh en présence des membres du conseil du syndicat, ainsi que de M. Harb et son épouse et de l'homme d'affaires libano-australien Joe Khattar et son épouse.
Pour les deux Libanais qui ont émigré tôt en Australie, le moment était chargé d'émotion, car c'est la première fois que leur pays d'origine, où ils ont encore leurs racines, leur rendait hommage. Le président du syndicat, Élias Aoun, a remis à M. Harb un blason en guise d'appréciation du travail qu'il a accompli, à partir de Sydney jusqu'à l'ensemble du territoire australien pour préserver l'identité libanaise. Il faut rappeler que le quotidien an-Nahar a été fondé à Sydney par Assaad Khoury et c'est Anouar Harb qui a ensuite pris la relève, établissant ainsi, à travers ce journal, un lien d'abord entre les Libanais émigrés en Australie (ils sont près d'un demi-million) et ensuite entre les émigrés libanais d'Australie et le pays d'origine.
Anouar Harb et Joe Khattar ont exprimé la soif de ces expatriés à recevoir des nouvelles du pays d'origine et leur souci constant d'aider le Liban. Mais leur problème, c'est que les Libanais ne font aucun effort en ce sens et ne mettent pas en place des structures qui permettraient une coopération plus efficace et intense.
En général, les Libanais d'Australie ont réussi et constituent une composante active et importante de la société australienne. S'il est vrai que l'Australie n'est pas un acteur de premier plan au sein de la communauté internationale, elle pourrait toutefois avoir un mot à dire sur la scène mondiale et les Libanais qui y sont installés sont bien disposés à constituer un lobby capable de peser sur les décisions du gouvernement australien.
Même dans ce pays d'émigration éloigné, pratiquement à l'autre bout de la planète, les Libanais continuent d'avoir la nostalgie, voire l'amour du pays d'origine et ils sont nombreux à vouloir faire régulièrement le voyage à la recherche de leurs racines ou de leurs proches. Mais le Liban doit aussi faire un pas dans leur direction. C'était le message adressé par Anouar Harb et Joe Khattar aux membres du conseil du syndicat des rédacteurs. Anouar Harb a même suggéré l'ouverture de ce syndicat à l'adhésion des journalistes libanais en Australie, assurant que si l'on a tendance à dire que le Liban a deux branches, les chrétiens et les musulmans, lui préfère croire que les deux branches sont les Libanais émigrés et ceux vivant au Liban.

En visite au Liban, le rédacteur en chef du quotidien an-Nahar en Australie, Anouar Harb, a été honoré par le syndicat des rédacteurs de presse. Une petite cérémonie a eu lieu au siège de l'ordre à Hazmieh en présence des membres du conseil du syndicat, ainsi que de M. Harb et son épouse et de l'homme d'affaires libano-australien Joe Khattar et son épouse.Pour les deux Libanais qui ont émigré tôt en Australie, le moment était chargé d'émotion, car c'est la première fois que leur pays d'origine, où ils ont encore leurs racines, leur rendait hommage. Le président du syndicat, Élias Aoun, a remis à M. Harb un blason en guise d'appréciation du travail qu'il a accompli, à partir de Sydney jusqu'à l'ensemble du territoire australien pour préserver l'identité libanaise. Il faut rappeler que le quotidien an-Nahar a...