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Génération Orient

Génération Orient : #4 Hala Ezzeddine, peintre, 26 ans

Le selfie de Hala Ezzeddine.

124 km séparent le village de Ersal, où une petite fille va naître, de la ville de Beyrouth où, 17 ans plus tard, une artiste va renaître. Ersal est un village libanais dans le district de Baalbeck, à la réputation obscure, qui vit au rythme des conflits que sa géographie lui impose et au son étouffé des oiseaux qui ne chantent plus que la misère.

Hala Ezzedine, l'aînée d'une famille nombreuse (neuf enfants), grandit dans ce bourg isolé, entourée d'une mère, femme au foyer et d'un père, directeur d'école, qui la prédestinaient, depuis toute petite, au métier d'institutrice pour enfants.

A l'école, elle est une élève timide et appliquée, mais les pupitres en bois ne la laissent pas indifférente, et ses crayons tracent déjà dans les sillons du chêne vieilli, le chemin qu'elle allait suivre avec obstination. Un parcours qui l'éloignera des sentiers embourbés, des joncs et des cerisiers sauvages, pour l'affranchir d'une société aux traditions sévères et la conduire vers cette ville inconnue mais rédemptrice. « Si tu réussis à t'extraire à ton milieu, le milieu se détachera de toi », lui avait dit son professeur et mentor Fatima el-Hajj.

 

Hala Ezzedine est le quatrième « soldat », après Mir-Jean Bou Chaaya, Rayya Morcos et Ali Chahrour, du vaste projet de résistance culturelle lancé, le 17 mai, par « L'Orient-Le Jour » en partenariat avec la Société générale de banque au Liban (SGBL). Un projet intitulé Génération Orient et uniquement axé sur deux postulats incontournables et indiscutables : la jeunesse et l'art. Parce que plus que tous les autres, ces deux moteurs peuvent assurer la renaissance et la sérénité du Liban.

 

Voir notre dossier ici

 


124 km séparent le village de Ersal, où une petite fille va naître, de la ville de Beyrouth où, 17 ans plus tard, une artiste va renaître. Ersal est un village libanais dans le district de Baalbeck, à la réputation obscure, qui vit au rythme des conflits que sa géographie lui impose et au son étouffé des oiseaux qui ne chantent plus que la misère.


commentaires (2)

احلى معلمة

Mouhamad Chawich

21 h 08, le 11 novembre 2016

Tous les commentaires

Commentaires (2)

  • احلى معلمة

    Mouhamad Chawich

    21 h 08, le 11 novembre 2016

  • tres bien l'article, tres bien d'aider les jeunes. Mais aucune illustration de son travail...c'est ridicule

    George Khoury

    07 h 30, le 11 août 2016