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Liban

Ils ont dit... pour les 15 ans de la réconciliation de la Montagne

Akram Chehayeb, ministre de l'Agriculture : « Moukhtara est réputé pour son rôle fédérateur que confirme la réconciliation. Commémorée dans l'esprit du dialogue, elle réaffirme l'importance du rapprochement interlibanais et de l'élection d'un président. Surtout qu'il n'y a de veto contre aucun candidat : cherchez le consensus, vous nous trouverez. »

 Saad Hariri, chef du courant du Futur, via Twitter : « La réconciliation de la Montagne est une marque lumineuse de l'histoire du Liban, une solide fondation du vivre-ensemble et un acte de volonté commun de tourner la page. J'aimerais saluer le chef de la Rencontre démocratique, le député Walid Joumblatt, et le cardinal Nasrallah Sfeir, et leur parcours qui se poursuit grâce aux efforts du patriarche Béchara Raï. »

Marwan Hamadé, député (Rassemblement démocratique) : « J'ai vécu les débuts de la réconciliation de la Montagne entre l'ancien patriarche maronite Nasrallah Sfeir et le député Walid Joumblatt, et je la revis aujourd'hui entre le patriarche Béchara Raï et M. Joumblatt. Seuls Bkerké et Moukhtara ont réussi à sceller cette réconciliation, dans l'esprit du Petit Liban et du Grand Liban. L'église qui a été inaugurée (samedi à Moukhtara) a été construite grâce à la contribution des Joumblatt : elle symbolise la nécessité d'une entente entre les communautés. Cette commémoration pourrait aider à sortir le pays de la crise et amener l'élection d'un président au plus vite. »

Georges Adwan, député (Forces libanaises) : « La réconciliation de la Montagne est la pierre angulaire de la seconde indépendance. Il est souhaité aujourd'hui que toutes les réconciliations bilatérales se meuvent en réconciliation nationale. Pour ce qui est de la présidentielle, la candidature du général Kahwagi ne saurait être bénéfique pour l'armée. »

Jean Kahwagi, commandant en chef de l'armée : « Ma venue à Moukhtara n'a rien à voir avec le soi-disant refus de Walid Joumblatt de proroger mon mandat. Ce refus reste à vérifier. »

Dory Chamoun, député et chef du Parti national libéral : « Les actes de réconciliation ne suffisent pas en soi. De nombreux villages chrétiens sont quasi vides. Il faut que les acteurs des réconciliations mettent au point en parallèle des plans socio-économiques de développement. »

 Nagi Gharios, député (bloc du Changement et de la Réforme) : « Le député Walid Joumblatt n'a jamais dit s'opposer à la candidature du général Michel Aoun. Il faudrait être juste à l'égard de ce dernier, qui est un leader national avant d'être un leader chrétien. »

Amine Gemayel, ancien président de la République : « Nous souhaitons que cette démarche soit un bon présage. Il est de notre devoir d'élire un président dans les plus brefs délais. Nous ne sommes opposés à personne concernant la présidence et le grand défi est d'assurer le quorum. Il faut respecter la Constitution minutieusement. »

Michel Pharaon, ministre du Tourisme : « La réconciliation de la Montagne fait partie des constantes nationales. Les conflits politiques existent partout, mais ce genre d'événements réconforte quelque peu, au moment où la situation se détériore. »

Akram Chehayeb, ministre de l'Agriculture : « Moukhtara est réputé pour son rôle fédérateur que confirme la réconciliation. Commémorée dans l'esprit du dialogue, elle réaffirme l'importance du rapprochement interlibanais et de l'élection d'un président. Surtout qu'il n'y a de veto contre aucun candidat : cherchez le consensus, vous nous trouverez. »
 Saad Hariri, chef du courant du Futur, via Twitter : « La réconciliation de la Montagne est une marque lumineuse de l'histoire du Liban, une solide fondation du vivre-ensemble et un acte de volonté commun de tourner la page. J'aimerais saluer le chef de la Rencontre démocratique, le député Walid Joumblatt, et le cardinal Nasrallah Sfeir, et leur parcours qui se poursuit grâce aux efforts du patriarche Béchara Raï. »
Marwan Hamadé, député (Rassemblement...
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