Le Conseil des ministres était réuni lundi au Grand sérail sous la présidence du chef du gouvernement, Tammam Salam, pour étudier le rapport du ministre des Finances, Ali Hassan Khalil, qui porte sur la situation économique du pays. Cette séance succède à celle du 12 juillet.
"Les ministres ont donné leur avis concernant les solutions se trouvant dans le rapport. Ces propositions portent sur la nécessité d'adopter un budget, de réformer le secteur électrique et de lancer le secteur du pétrole et du gaz", a indiqué le ministre de l'Information Ramzi Jreige à l'issue de la réunion. "Après le débat, le Conseil a décidé de plancher sur le budget de l'année 2017 conformément aux délais constitutionnels".
Plusieurs ministres se sont exprimés à l'issue de la réunion. Le ministre de l’Éducation, Élias Bou Saab, a affirmé qu'il n'est pas "difficile d'obtenir un accord sur le budget". "J'ai souhaité que le budget comprenne la grille des salaires", a-t-il ajouté. "La majorité est d'accord qu'il est essentiel qu'il y ait un budget comprenant de nombreuses réformes", a pour sa part indiqué le ministre d’État pour les Affaires du Parlement, Mohammad Fneich. "La séance était positive, on se dirige vers l'adoption du budget", a affirmé le ministre d’État pour la Réforme administrative, Nabil de Freige.
Le ministre de l'Industrie, Hussein Hajj Hassan, a indiqué que "le débat était sérieux et approfondi". "Il y a une volonté d'adopter le budget mais cela nécessite des contacts politiques", a-t-il ajouté.
Dans son rapport de 41 pages, le ministre des Finances dresse le constat de la détérioration de la situation financière du pays et propose des solutions. La dette publique s'élève à 71 milliards de dollars et le Liban accuse un déficit annuel de quatre milliards de dollars. Dans ce document, M. Khalil met également en garde contre les répercussions de la crise politique, l'absence de chef d’État en particulier.
A la suite de la première séance consacrée aux questions financières, la semaine dernière, des ministres avaient noté que la situation financière du pays était difficile, mais non catastrophique.
"Les ministres ont donné leur avis concernant les solutions se trouvant dans le rapport. Ces propositions portent sur la nécessité d'adopter un budget, de réformer le secteur électrique et de lancer le secteur du pétrole et du gaz", a indiqué le ministre de l'Information Ramzi Jreige à l'issue de la réunion. "Après le débat, le Conseil a décidé de plancher sur le budget de l'année 2017 conformément aux délais constitutionnels".
Plusieurs ministres se sont exprimés à l'issue de la réunion. Le ministre de l’Éducation, Élias Bou Saab,...

