Le Premier ministre tchèque Bohuslav Sobotka a souligné vendredi que la sortie de la Grande-Bretagne n'était pas la fin de l'UE, tout en appelant à une Union "plus flexible et moins bureaucratique".
"Malgré la déception que ressentent beaucoup d'entre nous (...) nous devons nous rendre compte que ce n'est pas la fin du monde et absolument pas la fin de l'UE", a déclaré M. Sobotka sur sa page Facebook.
"L'UE doit changer rapidement, pas parce que la Grande-Bretagne est partie, mais parce que le projet européen a besoin d'être bien plus soutenu par les citoyens", a-t-il poursuivi.
"L'Europe doit être plus opérationnelle, flexible, moins bureaucratique et plus sensible à la diversité que représentent les pays membres", a estimé le chef du gouvernement de centre-gauche.
Le chef de la diplomatie tchèque Lubomir Zaoralek a dit de son côté que le Brexit était un exemple de ce qui arrive lorsque les hommes politiques européens n'expliquent pas suffisamment leur action au public.
Certains hommes politiques tchèques, dont le pays de 10,5 millions d'habitants a rejoint l'UE en 2004, ont saisi l'occasion pour attaquer l'UE.
"Je félicite les Britanniques pour leur libre choix", a tweeté le député européen Petr Mach, chef d'un parti de droite, les Citoyens Libres, qui prône un Tchéxit sur sa page Facebook.
Le Premier ministre Sobotka avait averti il y a quelque temps que l'éventuelle sortie du Royaume-Uni risquerait de déclencher un débat sur un Tchéxit dans son pays.
Trois Tchèques sur cinq, selon un sondage de l'institut STEM d'octobre 2015, se disent mécontents de l'appartenance à l'UE et 62% voteraient contre elle dans un référendum.
Les tendances eurosceptiques se sont renforcées récemment en République Tchèque en raison de la crise migratoire, une majorité étant opposée à l'accueil de réfugiés souhaité par Bruxelles.
"Malgré la déception que ressentent beaucoup d'entre nous (...) nous devons nous rendre compte que ce n'est pas la fin du monde et absolument pas la fin de l'UE", a déclaré M. Sobotka sur sa page Facebook."L'UE doit changer rapidement, pas parce que la Grande-Bretagne est partie, mais parce que le projet européen a besoin d'être bien plus soutenu par les citoyens", a-t-il poursuivi."L'Europe doit être plus opérationnelle, flexible, moins bureaucratique et plus sensible à la diversité que représentent les pays membres", a estimé le chef du gouvernement de centre-gauche.
Le chef de la diplomatie tchèque Lubomir Zaoralek a dit...


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