Les divergences au sujet des textes de loi électorale législative persistaient mercredi à l'issue de la réunion des commissions parlementaires conjointes, chargées d'examiner 17 projets et propositions.
Le vice-président de la Chambre, Farid Makari, a précisé qu'il a été décidé que les débats dans le cadre du dialogue national soient dissociés de ceux des commissions parlementaires conjointes. Il a également été décidé que les prochains débats porteront uniquement sur la loi électorale. Ainsi, la prochaine séance prévue le 13 juillet devra porter sur les modalités à adopter concernant la loi électorale composite. Enfin, M. Makari a fait savoir qu'en l'absence d'accord au sein des commissions, les textes étudiés seront soumis au vote de l'Assemblée générale, après avoir consulté le président de la Chambre, Nabih Berry.
M. Makari a ensuite affirmé qu'il n'y avait "aucune loi électorale qui fasse l'unanimité". "Une bonne loi est une loi qui soit dans l'intérêt du pays", a ajouté M. Makari.
De son côté, le député Ammar Houri (Courant du Futur) a appelé à "respecter la Constitution et l'Accord de Taëf".
Le député Georges Adwan (Forces libanaises) a lui appelé à voter sur une loi électorale lors de l'Assemblée générale (...)".
Le député Alain Aoun (Courant patriotique libre) n'a pas tardé à exprimer son opposition à tout vote lors de l'Assemblée générale.
Le député Ali Fayad (Hezbollah) a pour sa part estimé que "si aucun accord sur la loi électorale n'est obtenu durant les séances du dialogue à venir, il serait difficile de réaliser des avancées au sein des commissions parlementaires conjointes".
De nombreux pôles politiques appellent à adopter une loi électorale basée sur la proportionnelle. Dix-sept projets ont été présentés par les différents blocs politiques aux commissions parlementaires conjointes pour un nouvel examen, mais aucune avancée n'a jusque-là été réalisée. Il a également affirmé que "la proportionnelle est le meilleur scrutin pour le pays".
Les formations politiques sont divisées quant au nombre de circonscriptions à adopter. Certaines appellent par ailleurs à élaborer une loi composite qui allie majoritaire et proportionnelle, et ce à différent degrés. Les Kataëb ont quant à eux appelé mardi à adopter une loi basée sur la majoritaire uninominale, sans quotas confessionnels.
Le vice-président de la Chambre, Farid Makari, a précisé qu'il a été décidé que les débats dans le cadre du dialogue national soient dissociés de ceux des commissions parlementaires conjointes. Il a également été décidé que les prochains débats porteront uniquement sur la loi électorale. Ainsi, la prochaine séance prévue le 13 juillet devra porter sur les modalités à adopter concernant la loi électorale composite. Enfin, M. Makari a fait savoir qu'en l'absence d'accord au sein des commissions, les textes étudiés seront soumis au vote de l'Assemblée générale, après avoir consulté le président de la...

