Les autorités iraniennes ont fermé lundi le journal Ghanoon, connu pour ses critiques à l'encontre des gardiens de la Révolution (GRI), a annoncé le quotidien sur son site internet.
Dans un communiqué, Ghanoon déclare que les autorités judiciaires ont décidé de l'arrêt du journal après des plaintes du service de renseignement des GRI.
Cette fermeture a lieu quelques jours après un discours du président Hassan Rohani appelant à une plus grande liberté d'expression dans les médias.
Le journal est accusé "de diffamation et de désinformation visant à provoquer une panique dans le pays", selon son site internet, qui ne précise pas quel reportage a pu contrarier les gardiens de la Révolution.
Ghanoon a déjà été temporairement interdit, en 2014, après une enquête sur un ancien membre des GRI accusé de corruption.
Le journal a essuyé de nombreux reproches en janvier pour avoir critiqué l'arrestation de dix marins américains par les gardiens de la Révolution.
Hassan Rohani a été élu en 2013 en faisant miroiter aux Iraniens une plus grande liberté politique et sociale mais se voit souvent reprocher, y compris par ses partisans, de ne pas tenir sa promesse.
Il a souhaité samedi, à l'issue d'un dîner avec des journalistes iraniens, que les médias critiques vis-à-vis du pouvoir soient renforcés.
Dans un communiqué, Ghanoon déclare que les autorités judiciaires ont décidé de l'arrêt du journal après des plaintes du service de renseignement des GRI.
Cette fermeture a lieu quelques jours après un discours du président Hassan Rohani appelant à une plus grande liberté d'expression dans les médias.
Le journal est accusé "de diffamation et de désinformation visant à provoquer une panique dans le pays", selon son site internet, qui ne précise pas quel reportage a pu contrarier les gardiens de la Révolution.
Ghanoon a déjà été temporairement interdit, en 2014, après une enquête sur un ancien membre des GRI accusé de...

