Le Premier ministre libanais, Tammam Salam, a estimé que le Liban était un État en faillite, soulignant la nécessité d'organiser des élections parlementaires, d'adopter une nouvelle loi électorale et d'élire un chef de l’État.
"Le Liban est un État en faillite sur les plans constitutionnel et le respect du Pacte national", a affirmé Tammam Salam lors d'un entretien télévisé, constatant que "le vide présidentiel conduit à la paralysie du pouvoir législatif et se répercute sur la performance du gouvernement".
Le Premier ministre libanais, Tammam Salam, a estimé que le Liban était un État en faillite, soulignant la nécessité d'organiser des élections parlementaires, d'adopter une nouvelle loi électorale et d'élire un chef de l’État.
"Le Liban est un État en faillite sur les plans constitutionnel et le respect du Pacte national", a affirmé Tammam Salam lors d'un entretien télévisé, constatant que "le vide présidentiel conduit à la paralysie du pouvoir législatif et se répercute sur la performance du gouvernement".
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