Le Kremlin a fait part mercredi de son inquiétude après la décision du Haut Comité des négociations (HCN) mis en place par l'opposition syrienne de quitter les négociations conduites à Genève sous l'égide de l'Onu.
Riad Hijab, principal coordinateur du HCN, a annoncé mardi qu'il allait quitter Genève, estimant que la trêve n'existait plus en Syrie et qu'il était impossible de négocier dans les conditions actuelles.
"La situation n'est pas facile et bien sûr, cela suscite un certain degré d'inquiétude", a commenté Dmitri Peskov, porte-parole du Kremlin, cité par l'agence de presse RIA.
Le HCN a expliqué que sa décision de reporter sine die sa participation aux négociations était renforcée par les dernières frappes aériennes qui marquent une "escalade dangereuse" dans le conflit.
Le Kremlin a fait part mercredi de son inquiétude après la décision du Haut Comité des négociations (HCN) mis en place par l'opposition syrienne de quitter les négociations conduites à Genève sous l'égide de l'Onu.
Riad Hijab, principal coordinateur du HCN, a annoncé mardi qu'il allait quitter Genève, estimant que la trêve n'existait plus en Syrie et qu'il était impossible de négocier dans les conditions actuelles.
"La situation n'est pas facile et bien sûr, cela suscite un certain degré d'inquiétude", a commenté Dmitri Peskov, porte-parole du Kremlin, cité par l'agence de presse RIA.
Le HCN a expliqué que sa décision de reporter sine die sa participation aux négociations était renforcée par les dernières frappes aériennes qui marquent une "escalade dangereuse" dans le conflit.

