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Dernières Infos - Liban

Corruption : la polémique entre Joumblatt et N. Machnouk se poursuit

La polémique opposant le chef druze libanais Walid Joumblatt au ministre de l'Intérieur, Nohad Machnouk,  s'est poursuivie ce mardi. Les tiraillements entre les deux hommes portent notamment sur le poste de commandant de la police judiciaire et sur la corruption présumée au sein des Forces de sécurité intérieure (FSI).

"Le ministre de l'Intérieur joue à la sainte-nitouche aussi bien dans le dossier des plaques d'immatriculation que sur les caméras de Beyrouth", a déclaré mardi le ministre de la Santé, Waël Bou Faour, un proche de M. Joumblatt.
Il y a plusieurs jours, le leader druze avait critiqué la municipalité de Beyrouth, en s'interrogeant sur les raisons pour lesquelles elle a "adjugé à hauteur de 50 millions de dollars à une société en faillite et suivant un contrat de gré à gré le projet d'installation de caméras de surveillance normales dans la capitale".

Plus tôt dans la journée, M. Machnouk avait partagé sur Twitter le lien vers un article du quotidien al-Charq avec ces mots : "Voici Walid Joumblatt, l'une des plus importantes figures de la corruption dans l'histoire du Liban".

 

 

La veille, M. Bou Faour aurait fait allusion lors d'une réunion du Conseil des ministres, "sans le nommer", dira-t-il ensuite, à "la corruption du ministre Nohad Machnouk (absent de la réunion), qui dépense les sommes allouées aux services de sécurité relevant de lui (les FSI notamment) pour des séjours dans des hôtels cinq étoiles et au profit de journalistes".

Le même jour, M. Joumblatt avait accusé un conseiller du ministre de l'Intérieur de mener une campagne contre l'actuel chef de la police judiciaire, Naji Masri, de confession druze. M. Machnouk a démenti ces allégations.


L'ancien ministre Wi'am Wahab, également de confession druze, a réagi mardi sur Twitter à cette polémique.
"Soudainement, Nohad Machnouk est devenu un corrompu parce qu'il a refusé le départ de deux officiers druzes de son cabinet n'ayant pas fait allégeance à M. Joumblatt", écrit-il.

La polémique opposant le chef druze libanais Walid Joumblatt au ministre de l'Intérieur, Nohad Machnouk,  s'est poursuivie ce mardi. Les tiraillements entre les deux hommes portent notamment sur le poste de commandant de la police judiciaire et sur la corruption présumée au sein des Forces de sécurité intérieure (FSI).
"Le ministre de l'Intérieur joue à la sainte-nitouche aussi bien dans le dossier des plaques d'immatriculation que sur les caméras de Beyrouth", a déclaré mardi le ministre de la Santé, Waël Bou Faour, un proche de M. Joumblatt.Il y a plusieurs jours, le leader druze avait critiqué la municipalité de Beyrouth, en s'interrogeant sur les raisons pour lesquelles elle a "adjugé à hauteur de 50 millions de dollars à une société en faillite et suivant un contrat de gré à gré le projet d'installation de...