Rechercher
Rechercher

Dernières Infos

Syrie: l'Iran dénonce la hausse récente des actions des groupes armés

L'Iran s'est inquiété de la hausse des actions des groupes armés et de la violation du cessez-le-feu en Syrie, lors de la visite mardi à Téhéran de l'émissaire de l'Onu Staffan de Mistura, à la veille de la reprise de négociations de paix inter-syriennes à Genève.

"Nous avons expliqué à M. de Mistura nos inquiétudes après l'augmentation ces derniers jours des actions militaires des groupes armés irresponsables et de la hausse des cas de violation du cessez-le-feu", a déclaré à la télévision d'Etat le vice-ministre iranien des Affaires étrangères, Hossein Amir Abdollahian, après sa rencontre avec l'émissaire de l'Onu pour la Syrie.

"Ces questions sont inquiétantes et peuvent porter atteinte au processus politique en cours", a-t-il ajouté. Il a de nouveau critiqué la présence de certains groupes qualifiés par Téhéran de "terroristes" aux négociations de Genève.

"M. de Mistura a insisté sur le fait qu'il n'y avait aucun lien entre les pourparlers syriens (organisés sous les auspices de l'Onu) et les groupes terroristes, mais la liste des groupes terroristes est toujours un sujet d'ambiguïté", a déclaré M. Amir Abdollahian.

Selon lui, "certains groupes terroristes tentent d'être présents aux négociations en se présentant sous un nouveau masque".

L'Iran joue un rôle primordial en Syrie en soutenant militairement au côté de la Russie le régime du président Bachar el-Assad.

A Damas, où il a rencontré lundi le chef de la diplomatie syrienne Walid Mouallem, l'émissaire de l'Onu avait expliqué combien "la prochaine phase des pourparlers de Genève (était) cruciale" car "elle se concentrera sur la transition politique, la gouvernance et les principes constitutionnels".

"Nous avons l'intention de rendre constructifs et concrets" ces pourparlers indirects entre représentants du régime et de l'opposition, a précisé M. de Mistura, qui avait supervisé en mars un premier round de dix jours qui n'avait pas permis d'avancée majeure.
La remise en cause du maintien au pouvoir du président Assad est "une ligne rouge" à ne pas franchir pour Téhéran.

L'armée d'élite d'Iran, les Gardiens de la révolution, soutient son régime par l'envoi de "conseillers militaires", présents aux côtés de "volontaires" iraniens, mais également irakiens, afghans ou pakistanais. La reprise des pourparlers de Genève coïncide avec la tenue d'élections législatives organisées par le pouvoir, prévues mercredi en Syrie.

L'Iran s'est inquiété de la hausse des actions des groupes armés et de la violation du cessez-le-feu en Syrie, lors de la visite mardi à Téhéran de l'émissaire de l'Onu Staffan de Mistura, à la veille de la reprise de négociations de paix inter-syriennes à Genève."Nous avons expliqué à M. de Mistura nos inquiétudes après l'augmentation ces derniers jours des actions militaires des groupes armés irresponsables et de la hausse des cas de violation du cessez-le-feu", a déclaré à la télévision d'Etat le vice-ministre iranien des Affaires étrangères, Hossein Amir Abdollahian, après sa rencontre avec l'émissaire de l'Onu pour la Syrie.
"Ces questions sont inquiétantes et peuvent porter atteinte au processus politique en cours", a-t-il ajouté. Il a de nouveau critiqué la présence de certains groupes qualifiés par...