Les Etats-Unis ont accepté la position russe selon laquelle l'avenir du président Bachar el-Assad ne doit pas encore être abordé dans le cadre des négociations sur la crise syrienne, a déclaré vendredi le vice-ministre russe des Affaires étrangères.
"Globalement, le processus politique en cours est devenu possible parce que Washington a compris notre principe de base selon lequel l'avenir du président syrien ne doit pas être à l'ordre du jour à ce stade", a expliqué Sergueï Riabkov, au lendemain de la visite de John Kerry à Moscou.
Le sort de Bachar el-Assad, dont le départ est un préalable aux yeux de l'opposition, est le point le plus épineux des discussions indirectes entamées à Genève sous l'égide de l'Onu.
L'émissaire des Nations unies Staffan de Mistura a invité cette semaine les parrains russe et américain de la conférence à faire pression sur les délégations pour sortir de l'impasse et le secrétaire d'Etat américain a promis jeudi à Moscou de faire le nécessaire pour amener le président "à prendre les bonnes décisions".
"Globalement, le processus politique en cours est devenu possible parce que Washington a compris notre principe de base selon lequel l'avenir du président syrien ne doit pas être à l'ordre du jour à ce stade", a expliqué Sergueï Riabkov, au lendemain de la visite de John Kerry à Moscou.
Le sort de Bachar el-Assad, dont le départ est un préalable aux yeux de l'opposition, est le point le plus épineux des discussions indirectes entamées à Genève sous l'égide de l'Onu.
L'émissaire des Nations unies Staffan de Mistura a invité cette semaine les parrains russe et...

