Le chef du PSP, Walid Joumblatt, a estimé jeudi que "la crise des déchets ménagers au Liban ne se règlera pas par des communiqués, mais dans le calme, loin du fracas de la campagne pour les élections municipales ou législatives".
"Beyrouth, capitale du Liban et du monde arabe, qui a chassé les occupants israéliens, a le devoir de contribuer à trouver une solution à ses déchets", a-t-il posté sur son compte Twitter.
Depuis la fermeture de la décharge de Naamé, le 17 juillet 2015, le Liban fait face à une crise sans précédent des ordures ménagères. Le gouvernement libanais avait dernièrement opté pour l'exportation des déchets (pour une période de 18 mois), notamment vers la Russie, avant que le plan ne tombe à l'eau. L’État semble privilégier à nouveau la solution des décharges sanitaires à travers le pays, un choix qui avait été rejeté par les populations locales concernées.
"Beyrouth, capitale du Liban et du monde arabe, qui a chassé les occupants israéliens, a le devoir de contribuer à trouver une solution à ses déchets", a-t-il posté sur son compte Twitter.
Depuis la fermeture de la décharge de Naamé, le 17 juillet 2015, le Liban fait face à une crise sans précédent des ordures ménagères. Le gouvernement libanais avait dernièrement opté pour l'exportation des déchets (pour une période de 18 mois), notamment vers la Russie, avant que le plan ne tombe à l'eau. L’État semble privilégier à nouveau la solution des décharges sanitaires à travers le...

