La Turquie souhaite créer un couloir de sécurité d'une dizaine de kilomètres à l'intérieur du territoire syrien et qui comprendrait la ville d'Azaz, a déclaré mercredi le vice-Premier ministre turc Yalcin Akdogan.
"Ce que nous voulons faire, c'est créer un couloir de sécurité de dix kilomètres à l'intérieur de la Syrie, comprenant Azaz et qui serait exemptée de combats", a-t-il déclaré à la chaîne de télévision AHaber.
L'offensive lancée par l'armée gouvernementale syrienne dans la région d'Alep, avec le soutien de milices chiites soutenues par l'Iran et de bombardements aériens russes, a permis aux forces de Bachar el-Assad d'approcher à 25 km de la frontière turque.
Plus grave encore aux yeux d'Ankara, les combattants kurdes des Unités de protection populaire (YPG), considérées par la Turquie comme un mouvement terroriste, de surcroît alliées de Damas, ont mis à profit cette offensive pour déloger les rebelles syriens de plusieurs de leurs bastions proches de la frontière.
Ce changement de rapport de force dans le nord-ouest de la Syrie, et le cortège de nouveaux réfugiés arrivant dans le même temps à la frontière turque, est inacceptable pour Ankara, qui a tracé ce week-end une ligne rouge devant la ville d'Azaz à coups de tirs d'artillerie visant les Kurdes.
"Ce que nous voulons faire, c'est créer un couloir de sécurité de dix kilomètres à l'intérieur de la Syrie, comprenant Azaz et qui serait exemptée de combats", a-t-il déclaré à la chaîne de télévision AHaber.
L'offensive lancée par l'armée gouvernementale syrienne dans la région d'Alep, avec le soutien de milices chiites soutenues par l'Iran et de bombardements aériens russes, a permis aux forces de Bachar el-Assad d'approcher à 25 km de la frontière turque.
Plus grave encore aux yeux d'Ankara, les combattants kurdes des Unités de protection populaire (YPG), considérées par la Turquie comme un...


Poutine estime que le conflit en Iran a détourné l'attention de Washington de l'Ukraine