Le Hezbollah a réaffirmé samedi son soutien à la candidature du général Michel Aoun à la présidence de la République, mais annoncé qu'il ne se rendra pas à la prochaine séance électorale prévue le 8 février.
"Le bloc de la fidélité à la Résistance (Hezbollah) ne participera pas à la prochaine séance électorale", a fait savoir Hussein Khalil, conseiller du secrétaire général du Hezb, qui a été reçu par le général Aoun à Rabieh à la tête d'une délégation du parti chiite.
"Michel Aoun est notre candidat à tout moment, et lorsque les conditions requises à son élection seront réunies, nous serons les premiers à participer à la séance électorale", a-t-il ajouté, au moment où les deux formations célèbrent les dix ans du document d'entente qu'ils ont signé en 2006.
Le chef du Hezbollah, Hassan Nasrallah, a récemment affirmé qu'il soutenait Michel Aoun. Le chef des Marada, Sleiman Frangié, autre allié du Hezbollah, est lui également candidat à la présidence, mais n'a pas obtenu l'aval du parti chiite.
"Le bloc de la fidélité à la Résistance (Hezbollah) ne participera pas à la prochaine séance électorale", a fait savoir Hussein Khalil, conseiller du secrétaire général du Hezb, qui a été reçu par le général Aoun à Rabieh à la tête d'une délégation du parti chiite.
"Michel Aoun est notre candidat à tout moment, et lorsque les conditions requises à son élection seront réunies, nous serons les premiers à participer à la séance électorale", a-t-il ajouté, au moment où les deux formations célèbrent les dix ans du document d'entente qu'ils ont signé en 2006.
Le chef du Hezbollah, Hassan...


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