Le chef du Parti socialiste progressiste (PSP), Walid Joumblatt, qui s'est absenté mercredi de la séance de dialogue à Aïn el-Tiné, a critiqué implicitement le Hezbollah et, plus généralement, l'Iran, estimant qu'il n'y a "pas de président jusqu'à nouvel ordre".
"Peut-être qu'ils ne veulent ni d'Henri Hélou ni de Sleiman Frangié ni de Michel Aoun. Peut-être qu'ils ne veulent pas de président. Cela est également un choix démocratique à la manière de la République islamique", a twitté M. Joumblatt.
Le député Henri Hélou, le chef des Marada Sleiman Frangié et le leader du Changement et de la réforme Michel Aoun, sont tous les trois candidats à la présidence de la République, vacante depuis le 25 mai 2014.
Le chef du Parti socialiste progressiste (PSP), Walid Joumblatt, qui s'est absenté mercredi de la séance de dialogue à Aïn el-Tiné, a critiqué implicitement le Hezbollah et, plus généralement, l'Iran, estimant qu'il n'y a "pas de président jusqu'à nouvel ordre".
"Peut-être qu'ils ne veulent ni d'Henri Hélou ni de Sleiman Frangié ni de Michel Aoun. Peut-être qu'ils ne veulent pas de président. Cela est également un choix démocratique à la manière de la République islamique", a twitté M. Joumblatt.
Le député Henri Hélou, le chef des Marada Sleiman Frangié et le leader du Changement et de la réforme Michel Aoun, sont tous les trois candidats à la présidence de la République, vacante depuis le 25 mai 2014.


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