Rechercher
Rechercher

Dernières Infos

Les exécutions en Arabie sont une "agression", selon le chef religieux irakien Sistani

L'exécution du dignitaire chiite saoudien Nimr Baqer al-Nimr est une "agression", a dénoncé dimanche la plus haute autorité chiite en Irak, l'ayatollah Ali Sistani.

"Nous avons accueilli avec une immense tristesse et des regrets l'annonce de (la mort en) martyr d'un groupe de nos frères dans la région", a-t-il dit dans un communiqué. "Le versement de leur sang pur, y compris celui du cheikh Nimr al-Nimr, est une injustice et une agression".

Les réactions d'outrage et de condamnation des leaders chiites irakiens se multiplient depuis l'annonce samedi de l'exécution par les autorités saoudiennes de Nimr al-Nimr et d'autres militants chiites.
Ils font partie des 47 personnes mises à mort, dont la plupart pour leur implication dans des assassinats attribués au groupe sunnite extrémiste el-Qaëda.

L'influent chef chiite irakien Moqtada al-Sadr a qualifié l'exécution de Nimr d'"horrible attaque" contre les chiites et a appelé à une condamnation internationale.
Plus radical, Mohammed Taqi al-Mudaresi, un autre chef religieux basé dans la ville sainte de Kerbala a jugé que cette exécution n'était "pas seulement une déclaration de guerre" contre les chiites "mais contre tous les musulmans".

Le royaume saoudien a rouvert le 15 décembre son ambassade en Irak, fermée en 1990 lors de l'invasion du Koweït par les troupes de Saddam Hussein.
L'ambassadeur saoudien Thamer al-Sabhan, arrivé à Bagdad il y a quatre jours, a assuré dans un message sur les réseaux sociaux que le gouvernement irakien assurait sa sécurité.
Plusieurs dignitaires religieux et manifestants en Irak ont appelé à la fermeture de l'ambassade et à l'expulsion de l'ambassadeur.

L'exécution du dignitaire chiite saoudien Nimr Baqer al-Nimr est une "agression", a dénoncé dimanche la plus haute autorité chiite en Irak, l'ayatollah Ali Sistani."Nous avons accueilli avec une immense tristesse et des regrets l'annonce de (la mort en) martyr d'un groupe de nos frères dans la région", a-t-il dit dans un communiqué. "Le versement de leur sang pur, y compris celui du cheikh Nimr al-Nimr, est une injustice et une agression".Les réactions d'outrage et de condamnation des leaders chiites irakiens se multiplient depuis l'annonce samedi de l'exécution par les autorités saoudiennes de Nimr al-Nimr et d'autres militants chiites.Ils font partie des 47 personnes mises à mort, dont la plupart pour leur implication dans des assassinats attribués au groupe sunnite extrémiste el-Qaëda.L'influent chef chiite irakien...