Le patriarche maronite, Béchara Raï, a estimé mardi que les fêtes de fin d'année étaient vidées de leur sens, en l'absence d'un président de la République, le poste étant vacant depuis le 25 mai 2014.
"La fête que nous attendons au Liban, c'est l'élection d'un président", a affirmé le chef de l'Eglise maronite, lors d'une célébration à Bkerké. "Tant qu'il n'y a pas de président, les fêtes sont vidées de leur sens, a-t-il déploré. Que personne ne nous dise que le Liban peut fonctionner normalement sans président de la République".
Le patriarche maronite, Béchara Raï, a estimé mardi que les fêtes de fin d'année étaient vidées de leur sens, en l'absence d'un président de la République, le poste étant vacant depuis le 25 mai 2014.
"La fête que nous attendons au Liban, c'est l'élection d'un président", a affirmé le chef de l'Eglise maronite, lors d'une célébration à Bkerké. "Tant qu'il n'y a pas de président, les fêtes sont vidées de leur sens, a-t-il déploré. Que personne ne nous dise que le Liban peut fonctionner normalement sans président de la République".

